Après avoir trahi la France, l’Australie lance son programme de sous-marins

Alors qu’elle avait un accord avec la France pour un programme de sous-marins nucléaires, l’Australie a décidé de retourner sa veste. Les premiers investissements viennent d’avoir lieu.

Des premiers investissements de la part de l’Australie

Après avoir rompu son contrat historique avec la France, l’Australie débloque les premiers investissements pour son chantier de sous-marins nucléaires. Ce projet stratégique marque un tournant dans la politique de défense du pays et souligne sa volonté de renforcer sa présence maritime dans la région indo pacifique. Le 15 février 2026, l’Australie a annoncé le lancement effectif de son chantier de sous-marins nucléaires. Cette décision intervient après l’annulation de son méga-contrat avec la France, suscitant des tensions diplomatiques.

L’Australie inaugure son chantier de sous-marins nucléaires, confirmant un programme militaire ambitieux. Ainsi, les premiers investissements ont été débloqués pour l’acquisition de technologies et la préparation des infrastructures. L’objectif est de développer une flotte capable de renforcer la sécurité régionale tout en réduisant la dépendance aux alliances extérieures.

Le chantier implique la mobilisation de plusieurs sites industriels et de milliers d’ingénieurs. Le projet prévoit la construction de sous-marins à propulsion nucléaire, un choix technique qui confère à l’Australie une autonomie et une endurance opérationnelle supérieures à celles des sous-marins classiques.

L’Australie tourne le dos à la France : rupture et enjeux diplomatiques

L’Australie a annulé un contrat de plusieurs dizaines de milliards de dollars avec la France, portant sur la livraison de sous-marins conventionnels. Cette décision a provoqué une crise diplomatique, qualifiée par Paris de « coup de poignard dans le dos ». Le contexte de la décision repose sur un choix stratégique : opter pour des sous-marins nucléaires américains de type Virginia dans le cadre de l’accord Aukus, entre Sydney, Londres et Washington.

Ce changement de cap implique des conséquences industrielles et financières majeures. En effet, le chantier mobilisera des centaines de millions de dollars pour la construction des infrastructures portuaires et la formation des équipes spécialisées. Le chantier de sous-marins nucléaires en Australie représente un investissement initial de plusieurs milliards de dollars. Les premières dépenses concernent la préparation des chantiers navals et l’acquisition de technologies nucléaires adaptées aux sous-marins. Le calendrier prévoit la mise en service des premiers bâtiments dans la prochaine décennie, avec des étapes progressives de construction et de test. D’ici 2040, le Royaume-Uni et l’Australie travailleront ensemble sur la co-construction d’un tout nouveau sous-marin nucléaire de dernière génération.

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