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  • A400M VAISSEAU-MÈRE : L’ABATTOIR AÉRIEN EST OUVERT

    A400M VAISSEAU-MÈRE : L’ABATTOIR AÉRIEN EST OUVERT

    Un seul A400M peut désormais larguer cinquante drones suicides pour saturer une défense aérienne complète. Le projet français Drone Élongation transforme les avions cargo en vaisseaux-mères tactiques. L’ère du combat aérien asymétrique commence : quand le volume écrase la qualité unitaire.
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  • Espagne prête à déployer des troupes en Palestine : jusqu’où ira Madrid pour la paix ?

    Espagne prête à déployer des troupes en Palestine : jusqu’où ira Madrid pour la paix ?

    Lors d’une cérémonie de vœux devant les ambassadeurs espagnols réunis à Madrid, Pedro Sánchez, le Premier ministre socialiste espagnol, a dit vouloir contribuer activement à la paix et à la stabilité au Moyen-Orient. Il a notamment annoncé sa volonté d’envoyer des troupes de maintien de la paix « en Palestine », rapporte Le Figaro. Cet engagement s’inscrit dans une série d’actions diplomatiques et humanitaires destinées à stabiliser la région après des événements militaires récents et tragiques.

    L’engagement international de l’Espagne

    Pedro Sánchez a rappelé la reconnaissance de l’État palestinien par le gouvernement espagnol en 2024, qualifiant cette décision de pas important vers une solution pacifique. Cette reconnaissance survient dans un climat de tensions alimentées par l’attaque du Hamas sur Israël le 7 octobre 2023, suivie d’une offensive militaire israélienne dans la bande de Gaza. Devant les ambassadeurs, Pedro Sánchez a assuré qu’il proposerait au Parlement le déploiement de troupes de maintien de la paix en Palestine dès qu’une opportunité appropriée se présenterait.

    Le Premier ministre a aussi insisté pour ne pas oublier « la situation dramatique » à laquelle sont confrontés les Palestiniens. « Là-bas, la situation demeure intolérable », a-t-il déclaré, affichant un fort engagement pour la stabilisation et le développement de la région. Il a présenté cette démarche dans une perspective plus large de reconnaissance des deux États, Israël et la Palestine, à « moyen terme ou, espérons-le, plus rapidement ».

    Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, a rencontré Sánchez en fin d’année à Madrid pour évoquer la situation actuelle et les pistes possibles vers une paix durable. Ensemble, ils ont appelé à « élever la voix » afin que les souffrances des Palestiniens ne restent pas invisibles sur la scène internationale.

    Soutien à l’Ukraine et renforcement européen

    Au-delà du Moyen-Orient, le Premier ministre a renouvelé son soutien à l’Ukraine face aux tensions géopolitiques actuelles. Sánchez s’est dit prêt à envisager l’envoi de troupes en Ukraine. Lors d’une déclaration à Paris, il a affirmé : « Nous allons continuer à soutenir l’Ukraine aussi longtemps que nécessaire ». L’Espagne, qui participe activement à la redéfinition de l’architecture de sécurité européenne, veut renforcer sa présence et son influence sur le continent, malgré les critiques sur les dépenses militaires de l’Espagne.

    Il a aussi rappelé le rôle historique de l’Espagne dans les missions de maintien de la paix à travers le monde. Pour lui, il est légitime de se demander pourquoi l’envoi de troupes en Ukraine serait exclu, un pays européen, au regard des précédentes missions espagnoles dans des « latitudes géographiques éloignées ».

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  • La Corée du Sud se tourne vers la Chine face à la menace nucléaire nord-coréenne

    La Corée du Sud se tourne vers la Chine face à la menace nucléaire nord-coréenne

    En ce début d’année, le dossier du programme nucléaire nord‑coréen revient sous les projecteurs après une déclaration marquante du président sud‑coréen Lee Jae‑myung. Selon Le Monde, à l’issue de sa visite en Chine, il a exprimé vouloir que Pékin joue un rôle de médiateur pour freiner les tensions sur la péninsule. Annoncée à Shanghai le 7 janvier, cette prise de position intervient dans un climat régional tendu.

    Sur place en Chine : ce qu’il a demandé

    Le voyage de Lee Jae‑myung en Chine n’était pas une simple visite protocolaire. En rencontrant Xi Jinping à Pékin, il est devenu le premier dirigeant sud‑coréen à se rendre dans la capitale chinoise en six ans. Il a demandé explicitement à la Chine de transmettre son message de médiation à Kim Jong‑un, appelant à un gel du programme nucléaire nord‑coréen. Cette communication directe traduit l’urgence ressentie, d’autant qu’une poignée de jours avant la rencontre, Pyongyang avait tiré deux missiles balistiques dans la mer du Japon.

    La proposition de Lee repose sur l’idée d’un gel du programme nucléaire en échange d’une « compensation ». Il a été très précis sur ce qui était attendu :

    • Pas de production supplémentaire d’armes nucléaires,
    • pas de transfert de matières nucléaires à l’étranger et
    • pas de développement supplémentaire de missiles balistiques intercontinentaux.

    Selon Lee Jae‑myung, il y aurait un accord de principe avec Pékin sur ces objectifs pour contrer la menace nucléaire. Ses mots : « à long terme, nous ne devons pas renoncer à l’objectif d’une péninsule coréenne dénucléarisée » montrent une détermination persistante malgré les difficultés possibles.

    La Chine appelée à faire le médiateur

    La réponse chinoise, via Mao Ning, porte‑parole du ministère des Affaires étrangères, a été claire. Selon elle, « Il est dans l’intérêt commun de toutes les parties de maintenir la paix et la stabilité dans la péninsule. La Chine continuera à sa façon de jouer un rôle constructif à cette fin. » Xi Jinping a enjoint la Corée du Sud à faire preuve de « patience » envers son voisin du nord, marquant la ligne diplomatique prudente que la Chine défend. Cette approche vise à éviter une montée des tensions en privilégiant le dialogue plutôt que l’isolement.

    Face aux incidents militaires récurrents, Lee Jae‑myung a reconnu que certaines de ses décisions pouvaient être perçues comme agressives par la Corée du Nord. « Et ils ont raison. Pendant assez longtemps, nous avons mené des actions militaires que la Corée du Nord a pu percevoir comme menaçantes », a‑t‑il concédé. Cette admission peut être vue comme un geste destiné à calmer les inquiétudes de Pyongyang.

    Un clin d’œil culturel qui veut dire quelque chose

    Dernièrement, Lee Jae‑myung a opté pour une stratégie de communication originale en publiant une photo de deux pingouins enlacés, en espérant que Pyongyang suive l’exemple de Pororo (un dessin animé pour enfants très populaire en Corée du Sud). Ce geste, apparemment léger, véhicule un message de rapprochement pacifique et amical malgré les préoccupations concernant le sous-marin nucléaire. En écrivant « Rencontrez‑vous, Po Jae‑myung et Po Jong‑un », Lee tente symboliquement de faire tomber des barrières par un appel à une rencontre significative.

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  • Le ministère des Armées se tourne vers Mistral AI pour rester à la pointe de l’intelligence artificielle

    Cette semaine, le Secrétariat général pour l’administration [SGA] du ministère des Armées a indiqué, pour s’en féliciter, que l’application d’intelligence artificielle générative GenIAl.intradef venait de passer le cap des 100 000 utilisateurs seulement un an après sa mise en service. Et de préciser que « cette plateforme sécurisée et souveraine enregistre 19 millions de requêtes annuelles »,…

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