Catégorie : Comment

  • La DGA veut développer un capteur aéroporté pour détecter les sous-marins évoluant à faible profondeur

    Lors de la cinquième édition de la Grande Exposition du Fabriqué en France, organisée à l’Élysée, le mois dernier, l’entreprise montpelliéraine YellowScan a présenté la solution « YellowScan Navigator », laquelle repose sur un système LIDAR bathymétrique permettant de cartographier, en trois dimensions, les zones côtières et les cours d’eau peu profond avec un drone aérien. Selon…

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  • L’armée allemande s’est fait voler plusieurs milliers de cartouches pour armes de poing

    Actuellement, le risque d’actions relevant d’opérations dites hybrides [sabotages, survols d’infrastructures critiques par des drones inconnus, espionnage, subversion, vols, etc.] n’a sans doute jamais été aussi élevé en Europe. Cela suppose évidemment de renforcer les mesures de sécurité des sites sensibles et exclut toute légèreté dans leur mise en œuvre. En théorie, du moins. Ainsi,…

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  • Guerre en Ukraine : Moscou revendique Pokrovsk, Kiev dément

    Guerre en Ukraine : Moscou revendique Pokrovsk, Kiev dément

    Dans le Donbass, la guerre en Ukraine se poursuit. La Russie revendique la prise de la ville stratégique de Pokrovsk. De son côté, Kiev dément, assurant être toujours présente dans la ville.

    La ville de Pokrovsk, enjeu de la guerre en Ukraine

    Dans un communiqué publié le lundi 1ᵉʳ décembre 2025 au soir, le ministère russe de la Défense a annoncé que ses troupes avaient « complètement libéré la ville de Pokrovsk », évoquant une victoire majeure dans la campagne du Donbass. Selon Moscou, cette avancée permettrait à ses forces d’ouvrir un nouveau front vers le nord-ouest et de menacer les bastions ukrainiens de Kramatorsk et Sloviansk.

    Pokrovsk, ville d’environ 60 000 habitants avant la guerre, constitue un nœud logistique essentiel reliant plusieurs axes ferroviaires et routiers. Sa capture offrirait aux Russes un avantage stratégique dans la poursuite

    de leur offensive à l’est. Pour Kiev, la perte de cette ville stratégique serait un revers majeur.
    L’armée ukrainienne a rapidement contesté la version russe, affirmant que les combats se poursuivent dans plusieurs quartiers. « Les combats se poursuivent dans plusieurs secteurs. Pokrovsk n’est pas tombée », a déclaré un porte-parole du commandement ukrainien.

    Le président Volodymyr Zelensky a lui aussi reconnu la gravité de la situation, tout en saluant la résistance des troupes sur place : « La situation reste extrêmement difficile, mais nos forces tiennent », a-t-il déclaré lors de son allocution quotidienne.

    Une bataille décisive pour le Donbass

    Depuis plus de trois semaines, Pokrovsk est le théâtre d’affrontements particulièrement violents. Les combats auraient fait plusieurs centaines de victimes des deux côtés, selon des estimations locales, même s’il est pour l’heure difficile de connaître exactement le nombre de pertes dans les deux camps.

    Les observateurs occidentaux, prudents, n’ont pas confirmé la chute totale de la ville. Selon eux, la situation reste « fluide » et difficile à vérifier en raison de l’intensité des bombardements. La bataille de Pokrovsk s’inscrit dans une guerre d’usure qui, depuis plus de trois ans, épuise les deux armées. Après l’échec de la contre-offensive ukrainienne de 2024, la Russie multiplie les offensives locales pour grignoter du terrain dans le Donbass. Pokrovsk, à la jonction de plusieurs voies logistiques, pourrait marquer une étape importante dans cette stratégie de lente progression, à défaut d’un véritable tournant militaire.

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  • Guerre en Ukraine : Steve Witkoff est à Moscou pour rencontrer Poutine

    Guerre en Ukraine : Steve Witkoff est à Moscou pour rencontrer Poutine

    Alors que la guerre en Ukraine se poursuit, l’émissaire américain de Donald Trump, Steve Witkoff, vient d’arriver en Russie. Il doit échanger avec Vladimir Poutine pour parvenir à un accord de paix. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, maintient la pression.

    Bientôt la paix dans la guerre en Ukraine ?

    Le 2 décembre 2025, l’émissaire américain Steve Witkoff est arrivé à Moscou pour y rencontrer Vladimir Poutine. Cette visite intervient dans un contexte de guerre en Ukraine toujours meurtrière, alors que les pourparlers entre Kiev et Moscou stagnent. Le choix de Steve Witkoff, homme d’affaires et proche de l’administration américaine, intrigue autant qu’il suscite l’espoir d’un possible déblocage. Steve Witkoff a été mandaté par la Maison-Blanche pour « explorer des voies de désescalade » avec le Kremlin. Ce déplacement, le premier d’un représentant américain de ce rang à Moscou depuis plusieurs mois, vise à renouer un fil diplomatique rompu depuis le début de la guerre en Ukraine.

    Un haut responsable américain a précisé que « M. Witkoff n’est pas un diplomate traditionnel, mais il dispose de la confiance du président américain pour transmettre un message clair de recherche de paix ». Steve Witkoff, connu pour son rôle d’investisseur immobilier et de mécène politique, est perçu comme un intermédiaire informel capable de dialoguer sans les contraintes protocolaires des chancelleries.

    De son côté, le Kremlin a confirmé la rencontre prévue dans les heures à venir, tout en appelant à la prudence quant à ses résultats. Dmitri Peskov, porte-parole de Vladimir Poutine, a déclaré que « toute initiative visant à la paix mérite d’être entendue », sans préciser si des engagements concrets seraient pris.

    Réactions contrastées entre Washington, Kiev et Moscou

    À Washington, la démarche de Steve Witkoff divise. La Maison-Blanche a insisté sur le fait qu’il « ne s’agit pas d’une négociation officielle », mais d’une « mission exploratoire » destinée à évaluer la possibilité d’un cessez-le-feu localisé. Ce cadrage prudent traduit la volonté américaine de ménager Kiev, tout en testant la position de Vladimir Poutine.

    Pendant ce temps, le président ukrainien Volodymyr Zelensky se trouvait en Irlande pour une conférence sur la sécurité européenne. Interrogé sur la mission de Steve Witkoff, il a répondu : « Nous saluons tout effort sincère pour la paix, mais la paix ne peut se bâtir sans la restitution de nos territoires. » Il a également appelé à « la fin du conflit, et pas seulement à une pause dans les combats ».

    Si la mission de Steve Witkoff se veut pragmatique, elle s’inscrit dans une séquence plus large de repositionnement diplomatique. Washington chercherait à tester la réceptivité du Kremlin à des propositions de trêves locales avant l’hiver. Les services européens suivent de près cette initiative, perçue comme une tentative américaine de reprendre la main sur le dossier ukrainien après des mois de blocage.

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