Catégorie : Comment

  • La Marine nationale va « louer » des heures de vol à NHV Group pour former ses pilotes d’hélicoptère

    En 2017, pour remplacer les sept Alouette III de l’École de spécialisation sur hélicoptères embarqués [ESHE/22S] de la Marine nationale sans attendre l’arrivée du H160M « Guépard », la Plateforme affrètement et transport [PFAT] du ministère des Armées loua quatre appareils de type Dauphin auprès de l’entreprise belge NHV [Noordzee Helikopters Vlaanderen] pour une durée de cinq…

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  • À son tour, l’Espagne lance le développement d’un char de nouvelle génération dans le cadre du projet PAMOV

    À la fin des années 1990, l’Espagne loua 108 chars Leopard 2A4 à l’Allemagne, en attendant la livraison de ses 219 futurs Leopard 2E. Finalement, en 2006, elle décida de les conserver… avant d’en mettre une partie sous cocon, au Groupe de soutien logistique n°41 de Saragosse, quelques années plus tard. Puis, en 2023, au…

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  • Le Groenland envahi dès janvier ? Trump menace l’OTAN

    Le Groenland envahi dès janvier ? Trump menace l’OTAN

    Après le coup de force réalisé au Venezuela, Donald Trump accentue la pression sur le Groenland. Ce territoire, sous souveraineté du Danemark, intéresse l’Oncle Sam. Quitte à provoquer une fracture au sein de l’OTAN ? C’est possible.

    Donald Trump accentue la pression sur le Groenland

    Après l’opération choc au Venezuela, Donald Trump a remis le Groenland au cœur du débat stratégique mondial en réaffirmant que les États-Unis considèrent ce territoire autonome danois comme indispensable à leur sécurité nationale. Ces propos, tenus dans un contexte international déjà tendu, ont immédiatement provoqué des réactions diplomatiques fortes, tant du côté du Danemark que des alliés européens, inquiets d’une possible remise en cause des équilibres au sein de l’OTAN.

    Donald Trump n’a pas atténué ses ambitions concernant le Groenland. Au contraire, il a déclaré que les États-Unis « avaient besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale », ajoutant que le Danemark ne serait pas en mesure d’« s’en occuper correctement ». Cette citation, prononcée par le président américain lors d’un échange avec des journalistes à bord d’Air Force One, provoque un tollé. Ainsi, selon Donald Trump, l’intérêt stratégique du Groenland justifierait une implication directe de Washington, voire une annexion, dans un calendrier volontairement flou mais présenté comme proche, « en 20 jours » selon le président américain.

    Cependant, cette rhétorique s’inscrit dans une logique plus large de projection de puissance des États-Unis dans l’Arctique. Le Groenland, vaste île de plus de deux millions de kilomètres carrés, abrite environ 57 000 habitants. Or, ce territoire contrôle des routes maritimes arctiques de plus en plus accessibles avec la fonte des glaces, tout en recelant d’importantes ressources minérales. Donald Trump a déjà, par le passé, exprimé son intérêt pour ces enjeux, et il a de nouveau insisté sur le fait que la présence croissante de navires russes et chinois dans la région rendrait, selon lui, une prise en main américaine du Groenland nécessaire.

    Le Groenland, enjeu stratégique et symbole de souveraineté

    Face à ces déclarations, les autorités du Groenland ont réagi avec fermeté. Le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, a dénoncé des propos « totalement inacceptables et irrespectueux », rappelant que le Groenland n’est pas un territoire à vendre ni à annexer. Ainsi, tout en reconnaissant l’importance stratégique de l’île, les dirigeants locaux affirment que l’avenir du Groenland doit être décidé par sa population, dans le respect du droit international et des accords existants avec le Danemark.

    Par ailleurs, l’opinion publique locale semble massivement opposée à toute perspective d’annexion par les États-Unis. Selon un sondage relayé par plusieurs médias français, environ 85 % des habitants du Groenland refuseraient l’idée d’une intégration aux États-Unis. Ce chiffre illustre un rejet clair de la vision défendue par Donald Trump et renforce l’argument selon lequel une telle démarche irait à l’encontre du principe d’autodétermination. De plus, même si le Groenland dispose d’une large autonomie, il reste juridiquement rattaché au Royaume du Danemark, un État souverain et membre à part entière de l’OTAN.

    En Europe, plusieurs capitales ont également réagi, soulignant les implications pour l’OTAN. La France a réaffirmé son soutien à la souveraineté du Danemark et du Groenland, selon une déclaration officielle. De son côté, le ministre allemand des Affaires étrangères a indiqué que toute question concernant la protection du Groenland devrait être discutée « au sein de l’OTAN », rappelant que le territoire bénéficie indirectement des garanties de défense collective de l’Alliance.

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  • L’Inde commande des torpilles Black Shark auprès de l’italien WASS pour armer ses sous-marins Scorpène

    En juillet 2023, l’Inde fit part de son intention de commander vingt-six avions de combat Rafale Marine ainsi que trois sous-marins Scorpène supplémentaires, six exemplaires ayant déjà été acquis en 2005 [classe Kalvari], dans le cadre du programme P75 de l’Indian Navy. Si le contrat relatif aux Rafale Marine a depuis été finalisé pour environ…

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