Catégorie : Comment

  • L’armée de Terre s’intéresse de nouveau au Flyboard Air

    Vedette de l’édition 2018 du Forum innovation défense [FID] puis du défilé du 14 juillet 2019, le Flyboard Air [ou Flyboard-R] avait très vite suscité l’intérêt de l’Agence de l’innovation de défense [AID] de par les applications militaires que l’on pouvait en tirer. Celle-ci accorda une subvention de 1,3 millions d’euros à son concepteur, Zapata…

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  • La Turquie s’offre vingt Eurofighter Typhoon au prix fort

    Ce 27 octobre, après avoir racheté les quatorze avions de transport C-130J Hercules que la Royal Air Force a retirés prématurément du service, la Turquie a conclu un accord avec le Royaume-Uni afin de se procurer vingt avions de combat Eurofighter Typhoon pour 8 milliards de livres sterling [soit un peu plus de 9 milliards…

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  • L’armée de l’Air va retirer ses avions C-130H Hercules du service, faute de pouvoir assurer leur entretien

    Si, aux États-Unis, il est possible de connaître le « taux de capacité à effectuer des missions » de chaque flotte d’avions militaires, ce n’est plus le cas en France où, en 2020, le ministère des Armées a décidé de ne plus publier les chiffres de la disponibilité technique [DT] de ses aéronefs en faisant valoir des…

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  • 4 ans après une attaque djihadiste, le projet de TotalEnergies au Mozambique va reprendre

    4 ans après une attaque djihadiste, le projet de TotalEnergies au Mozambique va reprendre

    En 2021, l’attaque djihadiste sur le méga projet de TotalEnergies au Mozambique avait fait plusieurs morts. En sommeil pendant 4 ans, le chantier va reprendre, confirme le géant français.

    TotalEnergies ne lâche pas son méga projet au Mozambique

    Le 24 mars 2021, une offensive dans la province du Cabo Delgado, au nord du Mozambique, a frappé la ville de Palma, à proximité immédiate du site du projet de GNL piloté par TotalEnergies. Depuis, le projet est au cœur d’un intense questionnement stratégique, tant industriel que sécuritaire. Le groupe annonce aujourd’hui vouloir relancer le projet, tout en devant composer avec les séquelles de l’attaque et les exigences d’un environnement toujours tendu.

    Le méga-projet gazier du groupe vise à exploiter d’importantes réserves de gaz et à produire du gaz naturel liquéfié (GNL) à destination de marchés internationaux. Pour TotalEnergies, ce développement constitue un pilier de sa stratégie gaz. Lors de l’attaque de Palma, la zone industrielle de l’extension du projet, le site d’Afungi, a été directement impactée. L’assaut d’envergure dans le district de Palma a été attribué à des militants du groupe affilié à l’ISIS-CAP/Al-Shabaab, Mozambique. La violence a duré plusieurs jours. Encore aujourd’hui, aucun nombre officiel de victimes n’a été dévoilé, mais plusieurs centaines de personnes seraient mortes.

    Par conséquent, TotalEnergies avait déclaré la force majeure et suspendu les engagements contractuels liés au projet. Le projet, dont le montant avait été estimé à environ 20 milliards de dollars et une capacité envisagée autour de 13 millions de tonnes de GNL par an, se trouve désormais dans une phase critique.

    Le projet va repartir

    Cette attaque a entraîné non seulement un effondrement de la sécurité à proximité immédiate du site d’Afungi, mais aussi un reflet direct sur l’image et les responsabilités de TotalEnergies. En France, le parquet de Nanterre a ouvert une enquête pour « homicide involontaire » et « non-assistance à personne en danger » à l’encontre du groupe. Malgré l’ombre de l’attaque, TotalEnergies confirme sa volonté de relancer son méga-projet gazier au Mozambique. Le groupe attend désormais l’approbation d’un budget révisé, d’un nouvel addendum au contrat initial, ainsi que des garanties d’un environnement plus stable.

    Le gouvernement mozambicain et les bailleurs internationaux jouent un rôle critique : par exemple, la banque d’export-import des États-Unis (U.S. Export-Import Bank) a réactivé un prêt de 4,7 milliards de dollars pour soutenir le projet. Sur le terrain, les conditions de sécurité se sont améliorées après le déploiement de troupes rwandaises et des forces mozambicaines, mais le contexte demeure précaire.

    Enfin, pour TotalEnergies, la relance dépendra aussi de sa capacité à démontrer qu’elle a tiré les leçons de l’attaque de 2021, tant en matière de planification que de responsabilité sociale. Mais pour reprendre le chantier, le géant français pose deux conditions. La première : l’allongement du contrat de production de 10 ans. Et surtout, un chèque de compensation du gouvernement de 4,5 milliards de dollars.

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