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La furtivité aérienne, présentée comme supériorité ultime depuis les années 1980, perd son efficacité face aux radars basse fréquence VHF-UHF, aux systèmes multistatiques et aux capteurs infrarouges IRST. Les coûts d’exploitation et de maintenance des avions furtifs explosent, tandis que des missiles de croisière et drones low-cost remplissent les mêmes missions sans exposer de pilotes. La coordination multi-capteurs et la portée des missiles comptent davantage que la seule discrétion radar. Miser tout sur la furtivité constitue une erreur stratégique coûteuse.
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La France reste en pointe technologiquement pour la guerre de haute intensité, mais sa capacité industrielle et logistique est inférieure à celle de la Russie. Elle produit trois Rafale par mois et cent mille obus par an, quand la Russie en fabrique plus de quatre millions. La doctrine axée sur la qualité et la projection atteint ses propres limites face à l’exigence de masse et de durée.
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