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  • H-20: L’aile volante chinoise qui fait trembler le Pacifique 🐉💥 La Chine peut-elle frapper les USA ?

    H-20: L’aile volante chinoise qui fait trembler le Pacifique 🐉💥 La Chine peut-elle frapper les USA ?

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  • La Turquie a-t-elle créé le meilleur avion de chasse au monde ? KAAN : Le nouveau cauchemar arrive !

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  • La saisie qui fait trembler Moscou : ce cargo russe sous sanctions cachait-il autre chose ?

    La saisie qui fait trembler Moscou : ce cargo russe sous sanctions cachait-il autre chose ?

    La police finlandaise a braqué les projecteurs sur le milieu maritime en interrogeant l’équipage du Fitburg, un cargo sous pavillon de Saint-Vincent-et-les-Grenadines. Le navire, parti de Saint-Pétersbourg (Russie) et en route pour Haïfa (Israël), est suspecté d’avoir endommagé un câble de télécommunications sous-marin reliant Helsinki à Tallinn. Cet épisode pose de sérieuses questions sur la sécurité des infrastructures sous-marines et sur la responsabilité des navires qui empruntent ces routes stratégiques, comme le montre l’enquête pour sabotage en Suède.

    Qui était à bord et ce que la police a fait

    Le Fitburg, long de 132 mètres, transportait quatorze membres d’équipage, originaires de Russie, de Géorgie, d’Azerbaïdjan et du Kazakhstan. Selon BFMTV, quatre d’entre eux ont été interrogés par la police finlandaise : les auditions ont commencé jeudi et se sont poursuivies vendredi. Selon le responsable de la police, Risto Lohi, ces interrogatoires ont permis de préciser « le déroulement des événements et les différents rôles des membres d’équipage ». Deux membres ont été placés en état d’arrestation, et deux autres se sont vus imposer des restrictions de déplacement. La police n’a pas communiqué leurs noms.

    Le navire a été saisi par les gardes-côtes finlandais mercredi et fait l’objet d’une inspection de l’Agence finlandaise des transports et des communications, Traficom. L’état général du navire a été jugé « normal pour son âge », mais des « lacunes mineures » en matière de sécurité ont été relevées.

    Le câble sous-marin touché

    L’incident concerne un câble de télécommunications sous-marin important, propriété de la société finlandaise Elisa, qui relie la Finlande à l’Estonie dans la zone économique exclusive estonienne. Sur fond de tensions géopolitiques et de soupçons de sabotages liés à des actions qualifiées de « guerre hybride » attribuées à la Russie, cet endommagement prend une signification particulière, notamment en raison des opérations militaires en mer Baltique. Ces événements montrent bien les défis de sécurité posés par les câbles sous-marins pour les infrastructures des pays, notamment en cas de sabotage sous-marin.

    Ce câble joue un rôle majeur, non seulement pour les communications entre les deux pays, mais aussi pour l’économie numérique de la région. Sa rupture n’a pas entraîné d’interruption majeure, mais elle a mis en lumière la vulnérabilité de ce type d’infrastructure.

    Réactions et enjeux géopolitiques

    Le président finlandais Alexander Stubb a exprimé son inquiétude et a souligné l’importance de l’inspection menée sur le navire suspect : « Les autorités finlandaises inspectent le navire soupçonné d’avoir endommagé le câble dans le golfe de Finlande ».

    Dans ce cadre, la Finlande et l’Estonie vont devoir gérer des enquêtes internationales complexes pour faire la lumière sur l’affaire. Par ailleurs, les douanes finlandaises ont indiqué que le Fitburg transportait des produits sidérurgiques en provenance de Russie impliqués dans les sanctions économiques imposées à ce pays, ce qui ajoute une couche supplémentaire aux soupçons pesant sur l’équipage et ses éventuelles intentions.

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  • Kiev réclame 43 milliards à Moscou : la guerre en Ukraine laisse une facture écologique explosive

    Kiev réclame 43 milliards à Moscou : la guerre en Ukraine laisse une facture écologique explosive

    D’après Ouest France, l’Ukraine a officiellement demandé à la Russie une compensation de 39,56 milliards d’euros pour les dommages environnementaux causés par la guerre en cours. Cette demande, déposée lors de la trentième conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP30) au Brésil, souligne les conséquences climatiques colossales déjà observées et qui se poursuivent. Kiev précise que le montant augmentera en fonction des destructions liées aux hostilités. La démarche vise aussi à mettre en place un mécanisme géré par le Conseil de l’Europe pour traiter des réclamations similaires.

    Des chiffres qui font réagir

    Kiev cherche réparation pour une série de dommages qui n’ont pas seulement touché l’Ukraine, mais ont aussi pesé sur le climat mondial, notamment la contamination environnementale. Un rapport intitulé « Dommages climatiques causés par la guerre russe en Ukraine » détaille ces effets, avec une estimation actuelle de 237 millions de tonnes d’équivalent CO₂ pour mars 2025, pouvant atteindre 294 millions de tonnes d’ici la même année. Ces chiffres reposent sur une estimation du coût social du carbone fixée à 334 € par tonne pour 2030, selon le GIEC.

    Les principales sources d’émissions mentionnées sont les opérations militaires, telles que l’attaque aérienne massive, les incendies provoqués par les bombardements, ainsi que la destruction d’infrastructures et la construction de fortifications. Une fois le conflit terminé, la reconstruction devrait ajouter à elle seule « une autre centaine de millions de tonnes de CO₂ ».

    Qui est concerné et quelles suites judiciaires ?

    Sur le plan judiciaire, l’affaire oppose Kiev (demandeur) à Moscou (défendeur). Les procureurs et tribunaux ukrainiens travaillent sur 247 affaires de crimes de guerre environnementaux, un chiffre qui témoigne de l’ampleur des dégâts. Le dossier pourrait aussi être porté devant la Cour pénale internationale, d’après plusieurs responsables ukrainiens. Pavlo Kartashov, vice-ministre ukrainien de l’Économie et de l’Environnement, déclare : « Nous avons beaucoup de défis à relever en ce moment… mais un jour la Russie devra être tenue responsable de tous les dégâts qu’elle a causés… y compris des dégâts sur l’environnement ».

    Reconstruire sans aggraver les émissions

    Pour limiter les émissions liées à la reconstruction, l’Ukraine explore des solutions concrètes, y compris des stratégies de défense naturelle. L’une des pistes proposées est d’utiliser des matériaux biosourcés, comme le chanvre, en remplacement du ciment traditionnel. Lennard de Klerk de l’IGGAW a reconnu que « au lieu d’utiliser du ciment, utiliser des matériaux biosourcés comme le chanvre… Ce serait une façon de ne pas produire ces émissions liées à la reconstruction ». En tant que puissance agricole, l’Ukraine pourrait cultiver le chanvre nécessaire et ainsi réduire son empreinte carbone tout en rebâtissant le pays.

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