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  • La Marine lance les essais du sous-marin De Grasse, dernier né de la classe Barracuda

    La Marine lance les essais du sous-marin De Grasse, dernier né de la classe Barracuda

    La Marine nationale franchit une étape majeure avec les essais du De Grasse. Ce sous-marin nucléaire d’attaque, dernier né du programme Barracuda, incarne la modernisation de la flotte et prépare son intégration aux forces sous-marines en 2026.

    Un renouveau stratégique pour la Marine nationale

    Avec le lancement des essais du De Grasse, la France confirme la montée en puissance de son outil naval. Ce bâtiment, positionné à Cherbourg pour ses premières vérifications techniques, constitue la quatrième unité du programme Barracuda. Il s’ajoute aux Suffren, Duguay-Trouin et Tourville déjà livrés. Ces nouveaux sous-marins nucléaires d’attaque remplacent progressivement les unités de classe Rubis, mises en service dans les années 1980 et aujourd’hui en fin de cycle.

    Le De Grasse se distingue par sa furtivité accrue, son armement renforcé et l’intégration d’innovations de pointe. Conçu pour opérer dans des environnements complexes, il répond aux exigences de la Défense moderne. Sa mise en service contribuera à renforcer la dissuasion et la liberté d’action de la France sur les mers, en garantissant un avantage opérationnel décisif face aux nouvelles menaces.

    Des essais rigoureux avant l’intégration à Toulon

    Le calendrier prévoit plusieurs mois d’essais avant la livraison définitive. Après la première divergence de sa chaufferie nucléaire, le sous-marin passera par une série d’évaluations à quai. Ces étapes seront suivies de navigations d’essai en mer, essentielles pour valider les performances et la sécurité du navire.

    Le commandement du De Grasse est assuré par le capitaine de frégate Owen, à la tête de l’équipage bleu depuis mai 2025. Cet effectif sera ultérieurement complété par un équipage rouge, afin d’assurer la disponibilité permanente du bâtiment. L’arrivée à Toulon, port d’attache prévu en 2026, marquera l’entrée officielle du De Grasse en service actif et renforcera la capacité opérationnelle des forces sous-marines françaises.

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  • Royal Navy : Le missile antinavire léger franco-britannique a atteint sa capacité opérationnelle initiale

    Peu après la signature des accords de Lancaster House, en novembre 2010, la France et le Royaume-Uni notifièrent un contrat de 600 millions d’euros à MBDA pour développer le missile antinavire léger [ANL], censé prendre la relève de Sea Skua britannique et de l’AS-15 TT français. Seulement, l’ANL – encore appelé Sea Venom outre-Manche –…

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  • Satellites : la Russie mène une guerre quotidienne, alerte le Royaume-Uni

    Satellites : la Russie mène une guerre quotidienne, alerte le Royaume-Uni

    Le Royaume-Uni s’inquiète d’un nouveau phénomène. Désormais, la Russie commet des attaques régulières sur les satellites. Des incidents qui se produisent « de façon hebdomadaire », affirment le commandement britannique.

    La Russie vise les satellites britanniques chaque semaine

    Le général-major Paul Tedman affirme qu’« on observe que nos satellites sont brouillés par les Russes sur une base raisonnablement persistante ». Ce phénomène, selon lui, s’apparente à des attaques hebdomadaires visant à perturber les liaisons spatiales britanniques. Un autre exemple, selon l’état-major britannique, de l’agressivité russe depuis le début de la guerre en Ukraine. Il ajoute que la Russie dispose de charges utiles capables d’« observer nos satellites et tenter de recueillir des informations ». Ces manipulations pointeraient vers une stratégie constante de renseignement spatial.

    Le Royaume-Uni opère six satellites militaires dédiés, tous pourvus de capacités de contre-brouillage. Malgré cela, Paul Tedman reconnaît que l’écart technologique face à la Russie reste préoccupant, particulièrement dans le domaine de la surveillance spatiale. Les interférences semblent avoir augmenté depuis le déclenchement de la guerre.

    Réaction britannique : renforcement, capteurs et coopération alliée

    Pour répondre à cette menace accrue, le Royaume-Uni s’est engagé à investir environ 500 000 livres pour développer des capteurs spatiaux destinés à contrer les attaques laser ou les perturbations de signaux. Ces capteurs, embarqués sur des satellites militaires et commerciaux, visent à détecter et localiser les actions hostiles avant qu’elles ne portent atteinte aux liaisons critiques.

    Parallèlement, Londres intensifie sa coopération spatiale avec ses alliés. Dans le cadre de l’Operation Olympic Defender, les États-Unis ont manœuvré un satellite pour inspecter un satellite britannique en orbite, afin de vérifier sa fonctionnalité et son intégrité. Le général Paul Tedman insiste : les forces occidentales ne peuvent « comprendre, communiquer, manœuvrer et combattre efficacement » sans une infrastructure satellitale fiable.

    Un contexte européen et stratégique de menace spatiale

    Les attaques ciblant les satellites britanniques ne sont pas isolées. Le chef du Commandement spatial français, le général de division Vincent Chusseau, signale une montée des activités hostiles dans l’espace — brouillages, lasers ou cyberattaques — souvent attribuées à la Russie. Cette multiplication des menaces spatiales alimente une dynamique où l’espace est désormais un nouveau champ de confrontation, et où le Royaume-Uni n’est qu’une cible parmi d’autres.

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  • Pilote de Chasse: Du Mythe Top Gun à l’École de l’Humilité et la Maîtrise Ultime du Rafale !

    Pilote de Chasse: Du Mythe Top Gun à l’École de l’Humilité et la Maîtrise Ultime du Rafale !

    Cinq vérités surprenantes sur le quotidien d’un pilote de chasse
    La plupart des missions ne sont pas des combats aériens
    Lorsqu’on évoque le mot « chasseur », on imagine immédiatement les dogfights, ces affrontements spectaculaires entre avions de combat virevoltant à Mach 2. Pourtant, la réalité des opérations aériennes est bien différente.
    Dans la carrière du capitaine Jean-Charles, les missions de combat rapproché n’occupent qu’une fraction infime de son temps de vol. La majorité de ses heures en Mirage est consacrée à des tâches autrement plus discrètes, mais d’une importance stratégique indéniable :

    La dissuasion : présence armée crédible dans le ciel, véritable démonstration de puissance silencieuse.

    La police du ciel : identification d’aéronefs suspects, escorte d’avions civils victimes de pannes radio, surveillance du trafic aérien à haute altitude.

    Les missions de reconnaissance : collecte de données visuelles, infrarouges ou radar destinées au haut commandement.

    Les interceptions : déclenchées souvent en urgence, elles consistent à rejoindre un appareil non identifié ou en difficulté, parfois en pleine nuit et par mauvais temps.
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