Catégorie : Comment

  • Le gouvernement grec valide l’achat d’une 4e frégate française de défense et d’intervention

    En 2021, la Grèce notifia la commande de trois frégates de défense et d’intervention [FDI] « Belh@rra » au français Naval Group pour environ 3 milliards d’euros, cette somme tenant compte du Maintien en condition opérationnelle [MCO] pendant trois ans ainsi que de la livraison de torpilles MU-90, de missiles surface-air Aster 30 et antinavires Exocet. Une…

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  • Guerre en Ukraine : l’Estonie construit un gigantesque fossé antichar à sa frontière russe

    Guerre en Ukraine : l’Estonie construit un gigantesque fossé antichar à sa frontière russe

    Depuis le début de la guerre en Ukraine, les autres pays frontaliers de la Russie investissent massivement dans la défense. La crainte d’une invasion russe est importante. Pour se protéger, l’Estonie est en train de construire un fossé antichar de grande ampleur à sa frontière avec la Russie.

    L’Estonie construit un gigantesque fossé antichar

    Les autorités estoniennes officialisent un projet défensif majeur : l’Estonie va édifier un fossé antichar de près de quarante kilomètres le long de sa frontière sud-est avec la Russie. Ce dispositif, inspiré des enseignements tirés de la guerre en Ukraine, illustre la volonté de Tallinn de se prémunir face à une menace perçue comme croissante.

    Le nouveau fossé antichar doit s’étendre sur environ quarante kilomètres dans le comté de Võru, au sud-est de l’Estonie, là où le terrain reste vulnérable aux incursions blindées. À ce stade, une première section de 500 mètres a déjà été creusée près du village de Vinski, selon le média public ERR. Ce dispositif sera complété par des barrières supplémentaires, notamment des « dents de dragon » en béton et des clôtures barbelées, destinées à compliquer toute progression mécanisée.

    Mais le fossé n’est qu’une pièce d’un ensemble beaucoup plus vaste. Les autorités prévoient la construction ou le positionnement de près de 600 bunkers d’ici la fin de l’année 2027. Ces abris, parfois enterrés, parfois prépositionnés à proximité, serviront à abriter des troupes et à renforcer la ligne de défense. Deux points de résistance, chacun équipé d’environ quatorze bunkers, doivent d’ailleurs être établis dès cette année dans le nord-est et le sud-est du pays, a détaillé ERR.

    Les raisons stratégiques d’un chantier militaire inédit

    Si l’Estonie choisit d’investir massivement dans un fossé antichar, c’est d’abord parce que le contexte sécuritaire en Europe de l’Est s’est radicalement tendu depuis le début de la guerre en Ukraine. Tallinn considère que le conflit ukrainien fournit une démonstration claire des méthodes russes : percées blindées rapides, opérations hybrides et tests permanents de la réactivité des pays voisins. Face à ce constat, un système de ralentissement mécanique des chars devient un élément de dissuasion incontournable.

    Le fossé et les bunkers s’intègrent à une initiative régionale plus large : la ligne de défense baltique annoncée en 2024 par l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie. Cette coopération vise à bâtir une chaîne continue d’obstacles militaires le long de la frontière orientale de l’OTAN. Le projet ne se limite pas au tracé frontalier. La zone de défense prévue s’étendra sur environ cent kilomètres de long et quarante kilomètres de profondeur depuis la frontière terrestre. Des entrepôts de matériel seront disposés à proximité des points de résistance afin de faciliter l’approvisionnement rapide des unités en cas de besoin.

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  • STRATUS: la nouvelle arme secrète européenne pour la mer et la terre ?

    STRATUS: la nouvelle arme secrète européenne pour la mer et la terre ?

    STRATUS, nouvelle famille MBDA franco‑italo‑britannique, réunit un missile de croisière furtif (LO) et un antinavire supersonique (RS) pour frapper en profondeur, survivre aux défenses modernes et compléter les systèmes comme Exocet et Scalp dès les années 2030. #STRATUS #Missiles #Défense

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  • Groenland : le Danemark organise un exercice militaire avec l’OTAN, mais sans les États-Unis

    Groenland : le Danemark organise un exercice militaire avec l’OTAN, mais sans les États-Unis

    Les États-Unis veulent mettre la main sur le Groenland. Cette volonté entraîne un froid diplomatique avec le Danemark. Ce dernier vient d’organiser un exercice militaire sur place avec l’OTAN, mais sans l’Oncle Sam.

    Le Danemark réalise un exercice militaire au Groenland

    Le Danemark vient de réaliser un exercice militaire conjoint au Groenland, baptisé Arctic Light 2025, sans les États-Unis. Ce choix stratégique intervient dans un contexte diplomatique instable entre le Danemark et les États-Unis, où la question de la souveraineté, de la défense arctique et des alliances de l’OTAN est mise à l’épreuve. Le Danemark affirme vouloir affirmer son autonomie militaire dans le Grand Nord, tout en renforçant ses liens avec ses alliés européens.

    Pour cet exercice, le Danemark a mobilisé plus de 550 militaires pour Arctic Light 2025, qui comprend des forces nationales et des contingents alliés venus de France, d’Allemagne, de Suède et de Norvège, tous des pays de l’OTAN.

    Ces troupes se sont concentrées sur des exercices conjoints dans des zones stratégiques du Groenland, mêlant entraînements navals, manœuvres de forces spéciales et préparation à la logistique arctique. En organisant cet exercice, le Danemark cherche à affirmer son rôle militaire en Arctique, domaine où la densité d’intérêts stratégiques croît avec le réchauffement climatique et l’expansion des routes maritimes dans l’Atlantique Nord.

    Par ailleurs, la planification d’Arctic Light 2025 s’inscrit dans un cadre institutionnel allié, mais l’absence des États-Unis marque une rupture. Le Danemark, par l’entremise de son ministère de la Défense, a explicitement annoncé que les relations dégradées avec Washington expliquent cette non-participation.

    Significations diplomatiques et militaires du retrait des États-Unis

    La décision du Danemark de mener un exercice militaire sans les États-Unis revêt une forte valeur symbolique. Elle traduit une volonté de plus grande autonomie danoise dans les opérations arctiques, en particulier autour du Groenland, qui demeure un territoire stratégique pour l’OTAN et dans l’équilibre géopolitique de l’Arctique.

    Le Groenland, vaste île semi-autonome sous souveraineté danoise, demeure un point d’ancrage vital pour les intérêts danois face aux défis liés à la Russie, aux routes maritimes polaires, mais aussi aux projets géo-économiques nord-américains ou asiatiques.

    Militairement, l’absence des États-Unis expose des enjeux concrets : réduction possible de capacités spécifiques, mais aussi test de la résilience des capacités danoises et européennes alliées à mener des opérations dans des conditions extrêmes. Cela pourrait encourager Copenhague à investir davantage dans ses forces armées, ses infrastructures nordiques et ses partenariats bilatéraux. Enfin, cela pourrait générer des tensions internes à l’OTAN si Washington considère cela comme une remise en question de sa suprématie ou de son rôle d’assureur ultime dans l’Arctique.

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