Catégorie : Comment

  • La Russie a-t-elle trahi la France ? Les Russes ne sont pas les amis historique de la FRANCE !

    La Russie a-t-elle trahi la France ? Les Russes ne sont pas les amis historique de la FRANCE !

    Les faits historiques attestent que la Russie n’a jamais été un allié constant et fiable de la France.
    En 1812, la rupture de l’alliance de Tilsit entraîne la chute de Napoléon.
    En 1939, le pacte germano-soviétique place l’URSS aux côtés de l’Allemagne nazie, ouvrant la voie à la Seconde Guerre mondiale.
    Ces deux épisodes majeurs révèlent une constante : la Russie agit selon ses intérêts stratégiques immédiats, quitte à trahir ses engagements antérieurs. L’« amitié historique » franco-russe est donc un mythe, une construction politique et culturelle sans fondement factuel durable.
    En termes strictement historiques, la Russie ne peut être considérée comme un ami traditionnel de la France, mais comme un partenaire fluctuant, changeant d’orientation au gré des circonstances.

    Je réponds à un commentaire nauséabond d’un malheureux inculte et intoxiqué par une idéologie funeste.
    #histoire #france #russie #napoleon #staline #hitler

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  • À son tour, la Royal Navy expérimente un drone aérien pour le transfert de colis entre ses navires

    Lors de la mission Akila, en mai 2024, la Marine nationale se félicita de la réussite du premier transfert de matériel entre le porte-avions Charles de Gaulle et une frégate de son escorte grâce au drone aérien logistique Hercules 20, capable d’emporter une charge utile de 5 kg. « Complémentaire, cette nouvelle procédure participe à la…

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  • Naval Group obtient deux nouveaux contrats pour la construction d’un sous-marin nucléaire au Brésil

    En 2008, Naval Group [DCNS à l’époque] fut retenu par Brasilia pour livrer à la marine brésilienne [Marinha do Brasil] quatre sous-marins à propulsion diesel-électrique de type Scorpène et participer à la construction d’un sous-marin nucléaire d’attaque [SNA], dans le cadre du marché PROSUB [Programa de Desenvolvimento de Submarinos], d’un montant de 6,7 milliards d’euros….

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  • Les croix gammées disparaissent des drapeaux de l’armée de l’air finlandaise

    Les croix gammées disparaissent des drapeaux de l’armée de l’air finlandaise

    Adoptée en 1918 comme emblème de bonne fortune pour la jeune aviation finlandaise, la svastika bleue a longtemps figuré sur les drapeaux et insignes de l’armée de l’air. Mais son association visuelle avec la croix gammée nazie posait un problème diplomatique récurrent. Après avoir déjà retiré le symbole de plusieurs emblèmes en 2020, Helsinki a confirmé en août 2025 son retrait total.

    Un héritage historique antérieur au nazisme

    Le premier avion militaire reçu par la Finlande après son indépendance portait une svastika bleue, offerte par le comte suédois Eric von Rosen en 1918. Cette adoption marqua l’emblème officiel de l’escadre aérienne numéro 1. Cette utilisation précède de plusieurs années la montée du nazisme.

    Après 1945, la Finlande choisit de maintenir ce symbole malgré son assimilation internationale au régime hitlérien. Cette continuité relevait d’une logique de tradition militaire, et l’idéologie n’y avait aucune place. Toutefois, l’usage a progressivement été restreint aux unités historiques et à des insignes secondaires, l’emblème principal de l’armée ayant déjà évolué.

    Comment la Finlande a tenté de défendre son symbole

    À plusieurs reprises, les responsables militaires ont insisté sur la différence entre la svastika finlandaise et la croix gammée nazie. Comme l’a rappelé un porte-parole cité par BFMTV : « Ce symbole n’a rien à voir avec le nazisme, il a été utilisé bien avant. » Les autorités ont souligné son rôle originel de porte-bonheur et son enracinement historique dans la culture scandinave.

    Pourtant, cette justification n’a pas suffi à éteindre les critiques. L’armée finlandaise reconnaissait que le maintien de ce drapeau créait un problème de perception internationale, en particulier lors de déploiements conjoints.

    Une décision liée à l’adhésion de la Finlande à l’OTAN

    Depuis son adhésion à l’Alliance atlantique en 2023, la Finlande est soumise à une attention accrue sur la compatibilité de ses symboles militaires avec les standards de ses alliés. L’OTAN n’a pas publié de déclaration officielle exigeant le retrait, mais plusieurs sources évoquent la gêne persistante de certains États membres face à la présence de croix gammées dans les cérémonies.

    Le rappel historique récurrent ne changeait pas la perception dominante. Le retrait décidé par Helsinki permet donc d’aligner ses symboles militaires sur les attentes de ses partenaires et d’éviter toute confusion diplomatique.

    La Finlande incitée à harmoniser ses armées

    La décision du 29 août 2025 marque la fin d’un usage remontant à 1918. Concrètement, elle concerne le drapeau de l’escadre aérienne numéro 1 et plusieurs insignes secondaires. Ce geste s’inscrit dans la continuité des ajustements amorcés en 2020, quand l’armée avait déjà supprimé le symbole de son emblème principal.

    En retirant ses dernières croix gammées, la Finlande clarifie son identité visuelle militaire et supprime une source récurrente de controverses. Ce choix répond à des impératifs diplomatiques et opérationnels liés à son appartenance à l’OTAN, tout en mettant un terme à un héritage symbolique devenu intenable.

    Dans le cadre de l’intégration aux standards alliés, la disparition des croix gammées s’accompagne aussi d’une uniformisation des emblèmes militaires finlandais. La cohérence visuelle et symbolique joue un rôle dans la lisibilité des forces au sein des coalitions. Pour l’armée de l’air finlandaise, désormais équipée d’appareils modernes comme les F-35, il s’agit de projeter une image conforme à ses capacités actuelles et à son rôle dans la défense collective. Ce choix illustre donc une volonté d’adapter la tradition aux réalités stratégiques contemporaines.

    Les implications opérationnelles pour l’armée de l’air

    Au-delà de la symbolique, le retrait des croix gammées s’inscrit dans une logique pratique pour les forces aériennes finlandaises. Chaque drapeau, insigne ou marquage doit être remplacé, ce qui suppose un processus administratif et logistique. La décision a été préparée de longue date afin de ne pas perturber les opérations courantes.

    Pour les militaires, ce changement permet de lever une contrainte récurrente lors des exercices multinationaux. En effet, la présence d’un drapeau orné d’une croix gammée dans une base commune provoquait régulièrement des demandes d’explications ou des réactions négatives de la part des partenaires. Sa suppression simplifie désormais la coopération et évite d’alimenter des polémiques lors des déploiements.

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