Catégorie : Comment

  • Espèces ressuscitées. Comment la nature ne cesse de nous surprendre ?

    Espèces ressuscitées. Comment la nature ne cesse de nous surprendre ?

    Espèces ressuscitées, la nature ne cesse de nous surprendre
    #biodiversité #survie #science
    Voici la liste des animaux mentionnés dans l’article.

    • Le chevrotain à dos argenté (cerf-souris)
    • Le kangourou arboricole de Wondiwoi
    • La taupe dorée de Winton
    • Le chien chanteur de Nouvelle-Guinée
    • La tortue géante de l’île Fernandina
    • La musaraigne-éléphant
    • L’abeille maçonne
    • Le léopard noir
    • La grenouille cornue d’Amérique du Sud
    • Le pic à bec ivoire

    Abonnements vidéos, musiques et web moins chers: https://fr.gamsgo.com/partner/rpwjc
    __

    *Ma Formation Dropshipping: https://bit.ly/FORMATIONDROPSHIPPING
    *Discord: https://bit.ly/DISCORDLEPOUDREUX
    *Achat poudre noire: https://bit.ly/POUDRENOIRE
    *Faire un don- SOUTENEZ-NOUS: https://bit.ly/tipeeelepoudreux
    *Rejoignez moi et ayez des avantages exclusifs: https://bit.ly/JOINDREYOUTUBELEPOUDREUX
    *LE SITE CHAINE LE POUDREUX: http://lepoudreux.legtux.org/index/
    *Contact commercial: chainelepoudreux@gmail.com

    * Certains liens sont affiliés ce qui signifie que sans frais supplémentaires pour vous, j’obtiendrai une petite commission de la part du site marchand si vous cliquez dessus et effectuez un achat.
    Cela aide à ce que la totalité de mon contenu reste gratuit, merci !

  • Le ministère des Armées précise les quatre priorités qui vont structurer l’actualisation de la LPM 2024-30

    Le ministère des Armées précise les quatre priorités qui vont structurer l’actualisation de la LPM 2024-30

    Lors de son allocution prononcée à l’Hôtel de Brienne, le 13 juillet, le président Macron fit connaître son intention d’accélérer le « rythme de progression de progression » du budget du ministère des Armées, le montant de celui-ci devant être porté à 64 milliards d’euros en 2027, soit deux ans avant l’échéance prévue par la Loi de…

    Cet article Le ministère des Armées précise les quatre priorités qui vont structurer l’actualisation de la LPM 2024-30 est apparu en premier sur Zone Militaire.

  • Le snapback contre l’Iran : la riposte européenne pour freiner la bombe nucléaire

    Le snapback contre l’Iran : la riposte européenne pour freiner la bombe nucléaire

    Depuis près de deux décennies, l’Iran avance dans un programme nucléaire dont la finalité militaire est régulièrement soupçonnée par les chancelleries occidentales. Les Européens ont choisi d’utiliser le snapback, outil juridique issu de l’accord de Vienne de 2015 (JCPOA), afin de rétablir automatiquement les sanctions des Nations unies. Derrière cette procédure complexe se joue un rapport de force global : dissuader Téhéran de franchir le seuil nucléaire, tout en évitant une confrontation armée directe.

    Le snapback : une arme juridique dans l’arsenal diplomatique

    Le snapback est une disposition unique du JCPOA. Prévu par la résolution 2231 du Conseil de sécurité, il permet à un État signataire d’alerter sur une violation majeure par l’Iran. Une fois activé, le mécanisme déclenche un compte à rebours de 30 jours. Si aucune résolution contraire n’est adoptée, toutes les anciennes sanctions onusiennes reprennent automatiquement effet.

    Ces sanctions ne sont pas symboliques. Elles incluent l’embargo sur les armes conventionnelles, le gel d’avoirs financiers, l’interdiction de transactions bancaires internationales et des restrictions sur le programme balistique. En pratique, le snapback recrée l’isolement stratégique de l’Iran, en limitant son accès aux technologies duales indispensables à un programme nucléaire militaire.

    Le mécanisme a été pensé comme une garantie ultime contre la mauvaise foi. Il contourne les blocages habituels au Conseil de sécurité et empêche tout jeu d’influence de Moscou ou Pékin. Autrement dit, il s’agit d’un « coupe-circuit » diplomatique : une fois enclenché, personne ne peut l’arrêter. D’où son surnom d’outil « sans veto ».

    Où en est l’Iran dans son programme nucléaire ?

    L’activation du snapback par la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne intervient alors que l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a signalé des avancées inquiétantes. Téhéran a porté son stock d’uranium enrichi à 60 %, seuil critique pour une conversion rapide vers l’uranium de qualité militaire (90 %). Selon des experts occidentaux, ce niveau d’enrichissement place l’Iran à seulement quelques semaines d’une « capacité de percée » — c’est-à-dire la possibilité de produire suffisamment de matière fissile pour une première bombe.

    Les responsables iraniens affirment que leur programme est strictement civil, destiné à la production d’énergie et à la recherche médicale. Mais la multiplication des centrifugeuses avancées IR-6 dans le site souterrain de Fordo, la réduction de la coopération avec l’AIEA et la suspension de certaines inspections après les frappes israéliennes de juillet 2025 renforcent les soupçons.

    En parallèle, l’Iran a poursuivi ses efforts balistiques. Ses missiles Shahab-3 et Khorramshahr, testés à plusieurs reprises, disposent d’une portée allant jusqu’à 2 000 kilomètres, couvrant Israël, la Turquie et une partie de l’Europe du Sud-Est. Couplés à une éventuelle charge nucléaire, ils constitueraient un instrument de dissuasion stratégique majeur.

    Un signal militaire et politique

    Pour les Européens, l’activation du snapback n’est pas seulement une manœuvre diplomatique. C’est aussi un signal militaire clair. Dans le contexte de guerre ouverte entre Israël et l’Iran, il s’agit de réaffirmer une ligne rouge commune : pas de prolifération nucléaire supplémentaire au Moyen-Orient.

    Paris, Londres et Berlin veulent aussi rappeler leur rôle central dans la sécurité internationale. Depuis le retrait américain du JCPOA en 2018, les Européens ont tenté de maintenir l’accord en vie. Mais face aux violations répétées, la patience diplomatique s’est épuisée. Le snapback représente donc une escalade calculée : pression maximale, mais toujours dans le cadre multilatéral onusien.

    Côté iranien, la rhétorique est sans surprise. Le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a qualifié la décision d’« injustifiée » et « sans base légale », promettant des contre-mesures. Mais Téhéran sait que l’isolement économique fragilise déjà son régime. La capacité à absorber un retour massif des sanctions reste incertaine.

    Perspectives stratégiques

    L’activation du snapback soulève deux scénarios possibles. Dans le premier, les 30 jours ouverts servent de levier pour relancer un dialogue minimal entre Européens et Iraniens, sous l’égide de l’ONU. Dans le second, l’absence de compromis entraîne la réimposition automatique des sanctions, renforçant l’isolement de l’Iran et accroissant les tensions régionales.

    Pour les forces armées européennes et leurs partenaires de l’OTAN, l’enjeu est de surveiller les évolutions du programme nucléaire et balistique iranien. L’hypothèse d’une « percée » nucléaire rapide, combinée à la guerre actuelle contre Israël, rend le dossier explosif.

    Vous avez aimé cet article ? Abonnez-vous à notre Newsletter gratuite pour des articles captivants, du contenu exclusif et les dernières actualités.

    Pour plus d’actualités comme celle-ci, visitez Armees.com.

  • Israël banni d’un salon de l’armement au Royaume-Uni

    Israël banni d’un salon de l’armement au Royaume-Uni

    Le gouvernement britannique a décidé d’exclure les représentants officiels d’Israël du salon de la Défense DSEI 2025 à Londres. Cette décision marque un tournant diplomatique, alors que les tensions s’intensifient autour du conflit à Gaza. Les entreprises israéliennes, elles, restent autorisées à exposer.

    Un contexte diplomatique de plus en plus tendu

    Cette décision du Royaume-Uni intervient dans un climat international particulièrement tendu. Le conflit entre Israël et le Hamas continue de provoquer des réactions politiques fortes dans de nombreux pays occidentaux. Londres s’inscrit dans une tendance amorcée par plusieurs États européens, qui envisagent ou reconnaissent officiellement l’État palestinien.

    Le gouvernement britannique a fait savoir que, compte tenu de l’intensification des opérations militaires israéliennes à Gaza, la présence de représentants officiels d’Israël ne serait pas acceptée au salon DSEI, qui se tiendra du 9 au 12 septembre 2025. Cette décision vise clairement les autorités politiques et militaires israéliennes, sans remettre en question les relations commerciales entre les deux pays dans le domaine de la Défense.

    Les entreprises israéliennes toujours présentes malgré la controverse

    Malgré l’interdiction faite aux responsables gouvernementaux, les entreprises israéliennes du secteur de la Défense, comme Elbit Systems, Rafael ou encore IAI, seront bel et bien présentes au salon. Ces sociétés jouent un rôle central dans l’industrie militaire israélienne, en fournissant notamment des drones et des équipements terrestres utilisés sur les zones de conflit.

    Cette distinction entre responsables politiques et acteurs économiques suscite de vives critiques. Plusieurs ONG dénoncent la présence d’un pavillon israélien au sein de l’événement, considérant que ces entreprises contribuent directement à des opérations contestées, notamment à Gaza. Des manifestations sont déjà prévues à l’ouverture du salon, pointant du doigt une « complicité » dans les exactions présumées commises sur le terrain.

    Vous avez aimé cet article ? Abonnez-vous à notre Newsletter gratuite pour des articles captivants, du contenu exclusif et les dernières actualités.

    Pour plus d’actualités comme celle-ci, visitez Armees.com.