Catégorie : Comment

  • Acidification océanique: Les requins peuvent ils survivrent sans dents ?

    Acidification océanique: Les requins peuvent ils survivrent sans dents ?

    __
    Abonnements vidéos, musiques et web moins chers: https://fr.gamsgo.com/partner/rpwjc
    __

    *Ma Formation Dropshipping: https://bit.ly/FORMATIONDROPSHIPPING
    *Discord: https://bit.ly/DISCORDLEPOUDREUX
    *Achat poudre noire: https://bit.ly/POUDRENOIRE
    *Faire un don- SOUTENEZ-NOUS: https://bit.ly/tipeeelepoudreux
    *Rejoignez moi et ayez des avantages exclusifs: https://bit.ly/JOINDREYOUTUBELEPOUDREUX
    *LE SITE CHAINE LE POUDREUX: http://lepoudreux.legtux.org/index/
    *Contact commercial: chainelepoudreux@gmail.com

    * Certains liens sont affiliés ce qui signifie que sans frais supplémentaires pour vous, j’obtiendrai une petite commission de la part du site marchand si vous cliquez dessus et effectuez un achat.
    Cela aide à ce que la totalité de mon contenu reste gratuit, merci !

  • Un F-16 de l’équipe de présentation de la force aérienne polonaise s’est écrasé à Radom

    Le 28 août, aux environs de 19 heures, le F-16 de la Tiger Demo Team Poland, piloté par le commandant Maciej « SLAB » Krakowian, a décollé de l’aéroport de Radom pour un vol d’entraînement en vue du « Radom Air Show« , le plus grand événement aéronautique de Pologne. Malheureusement, n’ayant pas pu redresser son avion à la…

    Cet article Un F-16 de l’équipe de présentation de la force aérienne polonaise s’est écrasé à Radom est apparu en premier sur Zone Militaire.

  • Mer Noire : Les forces aériennes russes ont intercepté un P-8A Poseidon américain doté d’un capteur « secret »

    Le 27 août, pendant que des avions de patrouille maritime appartenant à des pays membres de l’Otan [États-Unis, Norvège, Royaume-Uni et France] se relayaient pour, a priori, traquer des sous-marins nucléaires d’attaque [SNA] russes en mer de Norvège, où s’est déployé un groupe aéronaval formé autour du porte-avions USS Gerald R. Ford, l’US Navy a…

    Cet article Mer Noire : Les forces aériennes russes ont intercepté un P-8A Poseidon américain doté d’un capteur « secret » est apparu en premier sur Zone Militaire.

  • Nucléaire iranien : les inspecteurs de l’AIEA de retour à Bouchehr

    Nucléaire iranien : les inspecteurs de l’AIEA de retour à Bouchehr

    Depuis le début du mois de juillet 2025, l’Iran avait suspendu toute participation aux missions de l’AIEA, fragilisant le contrôle international sur son programme nucléaire. Aujourd’hui, le retour limité des inspecteurs sur le site nucléaire de Bouchehr marque une première étape dans la reprise d’un dialogue incertain autour du nucléaire, alors que les enjeux économiques et géopolitiques restent plus que jamais imbriqués.

    Retour partiel des inspecteurs sur un site stratégique nucléaire iranien

    Les inspecteurs de l’AIEA sont revenus en Iran pour la première fois depuis la suspension décidée au début du mois de juillet 2025. Ils sont arrivés à la centrale de Bouchehr, seule centrale de production d’électricité d’origine nucléaire du pays, et ont entamé leur mission dès le 27 août 2025, selon Mediapart et l’AFP. Leur présence vise principalement à superviser le remplacement du combustible du réacteur, une opération sensible qui conditionne la continuité de la production électrique.

    Le directeur général de l’AIEA, Rafael Grossi, a confirmé à Washington le début de cette mission en déclarant, dans des propos rapportés par Le Progrès : « Ils sont là-bas maintenant … Aujourd’hui, ils inspectent Bouchehr ». Cette affirmation illustre une volonté d’encadrer, même de manière partielle, le processus nucléaire iranien. Mais l’étendue de cette supervision reste limitée à une opération technique précise et ne constitue pas une reprise globale des inspections prévues dans le cadre de l’accord de garanties.

    Une coopération encore inachevée malgré des avancées symboliques

    Si ce retour est significatif, il ne marque pas la normalisation complète des relations entre l’Iran et l’agence onusienne. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, a précisé dans une déclaration relayée par Le Monde que « aucun texte définitif n’a encore été approuvé concernant le nouveau cadre de coopération avec l’AIEA et des échanges sont en cours ». Cette remarque montre clairement que le processus est encore au stade de la négociation et ne garantit pas la reprise totale des inspections. Pour Téhéran, le retour des inspecteurs doit s’inscrire dans un dispositif encadré et validé par ses institutions souveraines.

    Dans un communiqué repris par Reuters, Abbas Araqchi a souligné que « le combustible de la centrale de Bushehr doit être remplacé sous la supervision des inspecteurs de l’agence internationale ». L’accent mis sur cette opération technique démontre que l’Iran accepte un contrôle limité mais conditionne tout élargissement à de nouvelles discussions diplomatiques. Ce choix reflète l’équilibre délicat que cherche à maintenir la République islamique entre coopération internationale et affirmation de sa souveraineté nucléaire.

    Cette reprise partielle intervient après une séquence de tensions accrues. Depuis début juillet 2025, la coopération avait été interrompue par une décision politique des autorités iraniennes, dans un contexte marqué par des frappes israéliennes et américaines contre plusieurs sites nucléaires, dont Fordo et Natanz. L’arrêt brutal des inspections avait inquiété les chancelleries occidentales et renforcé la crainte d’un programme nucléaire hors de contrôle. Le retour, même limité, des experts internationaux constitue donc un signal diplomatique autant qu’un geste technique

    Vous avez aimé cet article ? Abonnez-vous à notre Newsletter gratuite pour des articles captivants, du contenu exclusif et les dernières actualités.

    Pour plus d’actualités comme celle-ci, visitez Armees.com.