Catégorie : Comment

  • La British Army va convertir une partie de ses véhicules de combat d’infanterie Warrior en drones terrestres

    En service depuis 1987 au sein de la British Army, le véhicule de combat d’infanterie [VCI] MCV-80 Warrior doit être remplacé par les blindés Boxer [à roues] ainsi que par l’Ajax [chenillé] dans les années à venir. En mai 2024, 632 exemplaires étaient encore opérationnels tandis qu’au moins 80 autres étaient sur le point d’être…

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  • Modernisés, les hélicoptères UH-60 Black Hawk de l’US Army auront la capacité de mettre en œuvre des drones

    En février 2024, l’US Army fit connaître son intention de mettre un terme au programme FARA [Future Attack Reconnaissance Aircraft], alors censé lui permettre de remplacer ses hélicoptères d’attaque et de reconnaissance AH-64D Apache et les OH-58D Kiowa Warrior, ces derniers ayant été déjà retirés du service. « En examinant le programme FARA à la lumière…

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  • La nuit des vampires : ce drone ukrainien a réduit en cendres un char russe et ses bunkers

    La nuit des vampires : ce drone ukrainien a réduit en cendres un char russe et ses bunkers

    Le conflit en Ukraine continue de retenir l’attention du monde, avec des échanges violents entre les forces russes et ukrainiennes dans le Donbass. Alors que les discussions pour la paix n’aboutissent pas encore, une opération de drone menée par l’Ukraine montre bien que les blindés russes ne sont pas à l’abri des technologies actuelles. Cette attaque met en avant les progrès technologiques et les nouvelles façons de manœuvrer sur le terrain.

    Opération de nuit de la 115e brigade

    Dans la zone stratégique de Zaporijjia, un drone ukrainien surnommé « Baba Yaga » a livré une opération de nuit impressionnante. Il a réussi à mettre hors service un char d’assaut russe T-72 et plusieurs bunkers occupés par les troupes russes. La vidéo de l’opération, partagée sur Facebook par la 115e brigade et relayée par Defense Express, illustre bien la frappes précises et l’efficacité des opérateurs ukrainiens, salués pour leur performance « précise et vive ». On voit ainsi toute la capacité des drones à donner un coup de pouce sur le terrain.

    Le succès de cette mission tient en grande partie à l’utilisation du drone « Vampire », équipé d’une caméra thermique spécialement conçue pour les opérations de nuit. Déployé en 2023, ce drone s’est imposé comme un atout de taille pour viser efficacement des chars comme le T-72 et le T-90, rendant ces machines onéreuses particulièrement vulnérables.

    Points faibles mis en lumière chez les chars russes

    Les chars russes T-72 et T-90 sont réputés pour leur puissance, mais ils se révèlent être des proies faciles pour les drones modernes. Même si leur coût atteint plusieurs millions d’euros, ils se font détruire rapidement face aux nouvelles technologies. Une attaque similaire a récemment anéanti un T-90M Proryv, considéré comme le char russe le plus avancé sur le front.

    Même si des dispositifs comme le blindage en cage ou le système de protection active « hard kill » viennent atténuer leur faiblesse, ces solutions ne suffisent pas toujours à les protéger contre les attaques aériennes. La destruction du T-72 rappelle que, surtout lors d’opérations nocturnes, la discrétion et la précision des drones font toute la différence.

    Changement de tactique chez les Russes

    Face à la menace grandissante des drones navals, les Russes ont dû revoir leur manière de faire. Ils misent dès à présent sur des attaques menées par de petites unités à pied, capables de s’infiltrer derrière les lignes ennemies. Les chars sont désormais utilisés pour appuyer l’infanterie et lancer des tirs indirects plutôt que d’entrer en première ligne.

    Cette évolution montre bien l’effet des missions nocturnes effectuées par les drones lourds ukrainiens. Alliant discrétion, précision et puissance destructrice, ces interventions permettent à l’Ukraine de fragiliser progressivement les défenses et les forces blindées russes sans s’exposer à des affrontements directs.

    Perspectives pour la suite

    La destruction du T-72 n’est qu’un exemple parmi d’autres succès récents obtenus par l’armée ukrainienne grâce à ses munitions innovantes. Dans la région de Zaporijjia, les combattants de la 102e Brigade Séparée ont également réussi à neutraliser un système de lance-flammes lourd russe TOS-1 Solntsepyok, éliminant ainsi une arme redoutable sur le champ de bataille.

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  • Le navire de guerre chinois qui fait trembler le Pacifique : découvrez le Type 055

    Le navire de guerre chinois qui fait trembler le Pacifique : découvrez le Type 055

    En février dernier, trois bâtiments de guerre chinois ont fait leur apparition non loin des côtes néo-zélandaises, provoquant pas mal d’inquiétude dans la région. Ces navires ont navigué dans la mer de Tasmanie, qui sépare l’Australie de la Nouvelle-Zélande, et se sont montrés lors de missions pour le moins surprenantes. Ce déplacement témoigne de l’extension militaire de la Chine dans le Pacifique Sud, et amène de nombreux observateurs à réfléchir sur les ambitions stratégiques de Pékin.

    Les caractéristiques impressionnantes du destroyer type 055

    Au cœur de cette démonstration se trouve le destroyer type 055, autrement appelé classe Renhai. Ce mastodonte mesure 180 mètres de long pour 20 mètres de large, avec un déplacement de 13 000 tonnes. Capable d’atteindre 30 nœuds (environ 55 km/h), il peut aussi embarquer plus de 300 hommes, ce qui en fait l’un des navires les plus redoutables. Son arsenal comprend :

    • 112 cellules de lancement vertical – 64 à l’avant et 48 à l’arrière
    • Missiles YJ-18 pour la défense antimissile
    • Missiles Yu-8 pour les torpilles
    • Missiles CJ-10 pour les attaques terrestres
    • Missiles HQ-16 et HQ-9 pour les missions sol-air

    Le tout est complété par un canon naval de 130 mm, un radar multifonction à balayage électronique et des équipements pour la guerre électronique, le tout constituant une vraie prouesse technologique.

    Déploiements stratégiques et ambitions chinoises

    Depuis sa mise en service officielle en 2020, huit destroyers type 055 – Nanchang, Lhasa, Dalian, Yan’an, Anshan, Zunyi, Wuxi et Xianyang – sont en opération. Ils ont déjà participé à plusieurs exercices militaires : en 2022, l’un d’entre eux a pris part à des manœuvres autour de Taïwan ; en 2024, un autre a été repéré au large des côtes de l’Alaska lors d’une patrouille conjointe sino-russe ; et en octobre 2024, un destroyer a fait escale sur l’île de Vanuatu.

    Ces déplacements s’inscrivent dans une stratégie plus large. Pékin propose aux États insulaires du Pacifique Sud des projets comme la construction d’hôpitaux ou le soutien face au changement climatique (des initiatives qui viennent parfois adoucir le ton de ses démonstrations militaires). Par ailleurs, en septembre 2024, la Chine a testé un missile capable de transporter une ogive nucléaire jusqu’en Polynésie.

    Répercussions internationales et comparaisons

    Le déploiement du type 055 soulève des questions sur ses performances en combat direct. Si ses caractéristiques techniques sont impressionnantes sur le papier, certains experts restent prudents concernant la qualité de construction des équipements chinois. Des réserves similaires ont été exprimées au sujet des frégates pakistanaises Zulfiquar, construites par la Chine.

    Comparé aux autres grandes marines du monde, le type 055 se démarque par sa taille et sa puissance de feu. Par exemple, les destroyers américains Arleigh Burke Flight III mesurent 155 mètres et déplacent environ 10 864 tonnes, tandis que les croiseurs Ticonderoga font 173 mètres de long pour un déplacement similaire. Le nombre de cellules de lancement vertical du type 055 (112) dépasse largement celui des Zumwalt américains, qui en possèdent seulement 80.

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