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  • Le ministère des Armées officialise la création du Commissariat au numérique de défense

    Ayant fait de la cyberdéfense et du numérique des priorités, le ministère des Armées a créé plusieurs structures dédiées à ces domaines au cours de ces dernières, au point qu’il est compliqué de s’y retrouver. Ce qu’a d’ailleurs récemment admis le Délégué général de l’armement [DGA], Emmanuel Chiva, qui a parlé d’un « plat de spaghettis »…

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  • Israël valide son plan pour Gaza : objectifs, calendrier et conséquences

    Israël valide son plan pour Gaza : objectifs, calendrier et conséquences

    Le 8 août 2025, le cabinet de sécurité israélien a annoncé la validation d’un plan pour la prise de contrôle de la ville de Gaza. Cette décision, présentée par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, s’inscrit dans un contexte de guerre prolongée et de tensions internes et internationales exacerbées.

    Prise de contrôle de Gaza : un plan à cinq piliers

    Selon l’Agence Anadolu, la feuille de route s’articule autour de cinq objectifs : démanteler les capacités militaires et gouvernementales du Hamas ; obtenir le retour de tous les otages israéliens ; démilitariser complètement la bande de Gaza ; maintenir un contrôle sécuritaire israélien à long terme ; et transférer la gestion civile à une administration non affiliée au Hamas ou à l’Autorité palestinienne.
    La réunion ayant conduit à cette approbation a duré près de dix heures, signe des tensions au sein même de l’exécutif.

    Des avertissements ignorés de l’armée

    Le Times of Israel rapporte que le chef d’état-major a mis en garde contre « les risques élevés pour la vie des otages et la possibilité d’un désastre humanitaire ». L’armée redoute aussi que le Hamas « utilise la population civile comme bouclier humain » et que les forces israéliennes subissent de lourdes pertes.
    Malgré ces avertissements, Netanyahu a réaffirmé dans un entretien à Fox News, cité par BBC News Afrique : « Nous avons l’intention d’expulser le Hamas, de permettre au peuple de Gaza de se libérer et de remettre la ville à un gouvernement civil qui n’appelle pas à la destruction d’Israël ».

    Un calendrier militaire strict et controversé

    D’après CNN, le plan prévoit une date butoir au 7 octobre 2025 pour l’évacuation totale de Gaza City. Les phases suivantes incluent une offensive contre les camps du centre de Gaza et un déploiement total estimé à environ 200 000 réservistes. La durée totale de l’opération est estimée entre cinq et sept mois.
    Une mesure particulièrement critiquée : l’absence d’aide humanitaire dans Gaza pour inciter les habitants à partir. L’ONU, la Turquie, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Australie et d’autres pays ont exprimé leur opposition, tandis que le Hamas a dénoncé une « politique de génocide et de déplacement ».

    Réactions internationales

    À l’étranger, de nombreuses capitales, dont Ankara et Londres, ont dénoncé la décision, tandis que Washington a maintenu une position prudente, insistant sur la nécessité de protéger les civils.

    Un plan approuvé, des interrogations persistantes

    En validant ce plan, Israël s’engage dans une opération militaire de grande ampleur, avec un horizon de plusieurs mois et des objectifs politiques affichés. Les implications humanitaires, sécuritaires et diplomatiques restent considérables, alors que la région entre dans une phase critique de son histoire récente.

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  • Guerre douanière : l’Inde suspend ses achats d’armes américaines

    Guerre douanière : l’Inde suspend ses achats d’armes américaines

    L’Inde a décidé de geler temporairement plusieurs contrats majeurs d’armement avec les États-Unis, en réaction directe à la récente décision de l’administration Trump d’imposer de nouveaux droits de douane sur les exportations indiennes.

    Conflit Inde-USA : des accords militaires d’envergure suspendus

    Selon des sources gouvernementales indiennes citées par Reuters, la décision concerne plusieurs projets clés :

    • Les véhicules blindés Stryker : l’Inde envisageait de se doter de cette plateforme polyvalente de transport de troupes, en partie produite localement via un transfert de technologie.
    • Les missiles antichars Javelin : un système de défense de courte portée que New Delhi comptait intégrer dans ses unités de combat léger.
    • Les avions de surveillance maritime P-8I Poseidon : conçus par Boeing, ces appareils sont déjà utilisés par la marine indienne, qui prévoyait d’en acquérir davantage pour renforcer la surveillance dans l’océan Indien.

    Ces contrats, évalués à plusieurs milliards de dollars, faisaient partie d’une stratégie plus large d’indépendance stratégique, visant à diversifier les sources d’approvisionnement militaire de l’Inde, historiquement très dépendante de la Russie.

    Une réponse aux tarifs douaniers américains

    La cause directe de ce gel est l’annonce faite par Donald Trump d’une augmentation de 25 % des droits de douane sur les produits indiens, portant le taux total à 50 %. Ces mesures punitives ont été justifiées par la hausse des importations de pétrole russe par l’Inde, que Washington juge incompatible avec les sanctions occidentales. L’Inde, qui a cherché à défendre sa souveraineté énergétique et ses relations historiques avec Moscou, considère ces tarifs comme une forme de chantage économique inacceptable.

    Le ministre indien de la Défense, Rajnath Singh, devait se rendre à Washington ce mois-ci pour finaliser et annoncer les accords de défense. Ce déplacement a été annulé à la dernière minute, sans communication officielle, mais perçu comme un signal diplomatique clair du mécontentement de New Delhi. Malgré cette tension, les responsables indiens ont précisé que les discussions n’étaient pas totalement rompues, selon Reuters.

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