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  • Ce navire de guerre britannique est devenu un danger flottant : la décision choc

    Ce navire de guerre britannique est devenu un danger flottant : la décision choc

    Le RFA Argus, appartenant à la Royal Fleet Auxiliary (RFA) du Royaume-Uni, se retrouve dans une situation délicate. Construit en 1981 en tant que porte-conteneurs civil sous le nom de Contender Bezant, il fut réquisitionné pendant la guerre des Malouines en 1982 et acheté par le ministère de la Défense britannique en 1988. Adapté pour diverses missions – de plateforme d’entraînement pour pilotes d’hélicoptères à hôpital flottant lors de la guerre du Golfe en 1991 – il devait initialement être retiré du service en 2024. Finalement, son affectation a été repoussée jusqu’en 2030 dans le cadre du « Littoral Response Group ». Aujourd’hui, ce navire reste à quai à Portsmouth, jugé trop dangereux pour reprendre la mer.

    Un navire bloqué mais important

    Actuellement immobilisé à Portsmouth, le RFA Argus a perdu son autorisation de naviguer. Des inspections effectuées par l’Agence maritime et des garde-côtes ainsi que par le Lloyd’s Register ont mis en lumière plusieurs problèmes de sécurité majeurs, comme une fuite persistante au niveau du ballast, des portes coupe-feu défectueuses et des joints usés qui doivent être remplacés aussitôt. Tant que ces anomalies ne seront pas corrigées, le navire ne pourra pas quitter le port. Un porte-parole de la Royal Navy a expliqué : « Nous travaillons en étroite collaboration avec les experts de Lloyd’s, la Maritime and Coastguard Agency et nos partenaires de l’industrie pour régler les problèmes récemment identifiés à bord du RFA Argus ».

    Cette situation a des répercussions sur les missions du Royaume-Uni au sein de l’OTAN. En effet, les Royal Marines devaient être déployés en Norvège pour répondre à une éventuelle attaque russe contre l’un des membres de l’alliance. Sans navire prêt à soutenir ces opérations amphibies, la capacité d’intervention rapide se trouve compromise.

    Des répercussions sur les opérations britanniques

    L’indisponibilité du RFA Argus souligne une situation compliquée pour les forces britanniques. À l’heure actuelle, aucun navire n’est en état de soutenir les opérations amphibies. En plus du RFA Argus, trois autres navires auxiliaires de débarquement de type Bay – le RFA Lyme Bay, le RFA Mounts Bay et le RFA Cardigan Bay – ne sont pas opérationnels. Les deux premiers sont en cale sèche et le troisième fait face à un problème d’équipage.

    Par ailleurs, deux transports de chalands de débarquement de type Albion sont en cours de vente au Brésil, réduisant encore les moyens disponibles pour les missions maritimes britanniques. Cette situation soulève des interrogations sur la capacité du Royaume-Uni à maintenir sa présence militaire et à honorer ses engagements internationaux.

    Les suites et actions à venir

    Le ministère de la Défense britannique avait misé sur la modernisation du RFA Argus pour soutenir un groupe d’intervention littoral aux côtés des navires de classe Bay dans leur configuration actuelle. Or, avec le navire immobilisé à Portsmouth, toute cette stratégie est remise en question.

    Les responsables doivent désormais agir rapidement afin de réparer les problèmes techniques identifiés et permettre au RFA Argus de reprendre ses missions. La Royal Navy collabore déjà avec ses partenaires pour rectifier ces défaillances et ramener le navire à un niveau opérationnel satisfaisant.

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  • Scandale militaire à Kiev : un traître aurait révélé les positions des avions de chasse à Poutine

    Scandale militaire à Kiev : un traître aurait révélé les positions des avions de chasse à Poutine

    L’Ukraine est en émoi en ce moment : un officier de l’armée de l’air est soupçonné d’espionnage en faveur de la Russie. Le Service de sécurité de l’Ukraine (SBU) a levé le voile sur cette affaire, qui soulève des questions importantes sur la sûreté nationale et la fragilité des infrastructures militaires du pays. Pour l’instant, l’identité de cet officier – un instructeur de vol, major à Kiev – reste gardée secrète, mais on n’en est pas moins préoccupé par ce qui pourrait découler de ses agissements.

    Ce qu’on lui reproche

    L’officier fait face à de très graves accusations. On lui reproche d’avoir transmis à la Russie des informations sensibles sur la position d’avions de chasse F-16 fabriqués aux États-Unis et du Mirage 2000 d’origine française. Ces appareils jouent un rôle central dans la défense aérienne ukrainienne contre les attaques russes. En communiquant des coordonnées précises de ces avions installés sur plusieurs aérodromes, il aurait mis en danger non seulement les appareils mais également la sécurité aérienne militaire.

    En plus de cela, il est accusé d’avoir conseillé la Russie sur des méthodes pour contourner les défenses aériennes ukrainiennes, risquant ainsi de compromettre la stratégie militaire aérienne du pays. Il aurait aussi collecté des données chiffrées sur les tactiques de combat, les effectifs militaires, ainsi que des informations personnelles concernant ses collègues pilotes. Pour échanger ces renseignements sensibles avec son contact russe, il faisait passer des messages via des applications de messagerie cryptées.

    Quelles conséquences et la situation géopolitique

    La fuite de ces informations inquiète beaucoup l’Ukraine. Si ces données parviennent aux mains ennemies, la stratégie aérienne du pays pourrait sérieusement en pâtir. Les F-16 et Mirage 2000 sont au cœur de la défense contre les frappes russes avec des drones, ce qui rend la situation particulièrement délicate.

    Moscou, qui vise régulièrement les aérodromes et bases militaires ukrainiennes – notamment celles qui abritent des armes occidentales –, pourrait tirer un mauvais parti de cette trahison. Parmi les cibles privilégiées se trouvent aussi les aérodromes hébergeant non seulement les F-16 et Mirage 2000, mais aussi le Su-24, un bombardier soviétique toujours utilisé.

    Les détails de l’arrestation

    Le Service de sécurité intérieur ukrainien (SBU) a procédé à l’arrestation de cet officier le mercredi 30 juillet. Il est accusé en vertu de la partie 2 de l’article 111 du Code pénal ukrainien pour haute trahison commise en temps de loi martiale. Cette infraction est passible d’une peine sévère : réclusion à perpétuité avec confiscation totale des biens.

    Cette décision s’inscrit dans une série d’opérations destinées à démanteler les réseaux d’espionnage présents en Ukraine. En effet, quelques semaines plus tôt, le SBU avait déjà appréhendé deux ressortissants chinois accusés d’espionner le programme ukrainien de missiles antinavires Neptune.

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