Catégorie : Comment

  • « Grèce à l’assaut du futur : Puissance de feu israélienne en action ! »

    « Grèce à l’assaut du futur : Puissance de feu israélienne en action ! »

    La Grèce renforce sa défense avec 36 lance-roquettes PULS et le système « bouclier d’Achille » d’Elbit Systems. Ces technologies israéliennes modernes protègent les frontières et boostent les liens bilatéraux. Une production partielle en Grèce souligne cette collaboration stratégique.

    #GrèceIsraël #DéfenseModerne #InnovationMilitaire

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  • Airbus décroche un contrat qui pourrait changer à jamais la surveillance maritime européenne

    Airbus décroche un contrat qui pourrait changer à jamais la surveillance maritime européenne

    L’Agence européenne de sécurité maritime (EMSA) renforce ses capacités de surveillance des côtes européennes grâce à un accord-cadre avec Airbus. Ce contrat vise à équiper les garde-côtes du continent avec le drone Flexrotor, conçu pour améliorer la surveillance côtière. Ce partenariat inédit, chiffré à 30 millions d’euros, pourrait redéfinir la manière dont la surveillance maritime des côtes de l’Europe est effectuée, de la mer Méditerranée à l’océan Atlantique et jusqu’aux mers nordiques, explique Clubic.

    Ce que prévoit le contrat et les caractéristiques du Flexrotor

    Le nouvel accord avec Airbus court sur une durée initiale de deux ans, avec la possibilité de le prolonger jusqu’à quatre ans. Les opérations de surveillance avec le Flexrotor commenceront en 2026, marquant le « baptême du feu européen » pour ce drone innovant.

    Le Flexrotor est un « aéronef sans pilote » (drone) d’un poids de 25 kg, offrant une endurance de plus de 10 heures d’affilée. Il peut décoller verticalement et n’a besoin que d’une plateforme de 3,7 m × 3,7 m, ce qui facilite les opérations depuis la terre ferme ou depuis le pont des navires.

    Pensé pour la surveillance maritime, le Flexrotor se distingue par sa souplesse d’emploi et sa utilisation de drones pour opérer simultanément sur deux théâtres d’opérations différents. Des opérations supplémentaires peuvent être envisagées si nécessaire, ce qui permet au drone de s’adapter aux zones sensibles dans tous les pays participants, y compris les États membres de l’Union européenne, la Norvège et l’Islande.

    Ce que sait faire le Flexrotor et à quoi il sert

    Le Flexrotor embarque des technologies avancées : caméras électro-optiques, caméras infrarouges et radar. Ces instruments permettent de collecter et de transmettre des données en temps réel vers le centre de données de l’EMSA. Les autorités nationales peuvent ainsi suivre les missions directement depuis leurs écrans de contrôle.

    Parmi les missions que le drone exécutera figurent :

    • le contrôle des activités de pêche,
    • les opérations de recherche et de sauvetage en mer,
    • la traque des trafics maritimes illicites et
    • la protection de l’environnement.

    Ces fonctions rendent le système utile pour une large palette d’opérations de surveillance maritime.

    Victor Gerin-Roze, responsable des systèmes aériens sans pilote chez Airbus Helicopters, se dit satisfait de cette nouvelle opportunité pour montrer les atouts du Flexrotor en Europe. Ce partenariat s’inscrit dans une stratégie plus large visant à utiliser des technologies de pointe pour assurer la sécurité maritime et la surveillance environnementale des côtes européennes.

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  • Vente de 14 Rafales F4 : L’Irak s’apprête à dominer les cieux ! 💈🎆

    Vente de 14 Rafales F4 : L’Irak s’apprête à dominer les cieux ! 💈🎆

    L’Irak finalise l’achat de 14 Rafale F4 pour moderniser son aviation de chasse. Ces avions neufs renforceront sa supériorité aérienne face à l’Iran et à Israël, avec des missiles avancés. Les pilotes irakiens s’entraêrent déjà sur Rafale en France.

    #RafaleF4 #IrakAirForce #AviationMilitaire

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  • La Suède tombe sur des soldats russes à bord de pétroliers secrets en mer Baltique

    La Suède tombe sur des soldats russes à bord de pétroliers secrets en mer Baltique

    La Suède a de nouveau accusé la Russie de mener des opérations militaires en mer Baltique. Selon Stockholm, ces manœuvres viseraient à protéger une flotte de pétroliers russes qui tenteraient d’échapper aux sanctions occidentales. La situation pose de sérieuses questions sur la montée des tensions maritimes dans la région et sur leurs répercussions pour la sécurité européenne.

    Ce qui a été observé et ce qui est confirmé

    Ces accusations suédoises ne datent pas d’hier. La Suède signale régulièrement la présence de personnels en uniforme, potentiellement armés, à bord de pétroliers russes dans la mer Baltique, rapporte le journal Ouest France. Ces navires, surnommés « flotte fantôme », auraient pour objectif d’échapper aux sanctions imposées par les pays occidentaux et de permettre la vente continue de pétrole russe malgré les interdictions économiques.

    Ce qui change, c’est qu’une marine de l’OTAN a officiellement confirmé la présence de personnels militaires russes à bord de ces navires. C’est la première validation au niveau de l’alliance, ce qui donne plus de poids aux accusations suédoises. Jusqu’à présent, la Suède s’appuyait surtout sur ses propres observations ; cette confirmation renforce la crédibilité de ses déclarations.

    Mer Baltique : activités navales et éléments suspects

    La mer Baltique, stratégique pour le commerce et la défense, est le théâtre de ces activités controversées. À bord de ces pétroliers, des hommes liés aux services secrets russes et à l’armée ont été repérés et jouent un rôle ambigu. Leur présence est souvent justifiée par des tâches de surveillance aérienne des équipages et de collecte d’informations, parfois sous le prétexte de prendre des « photos de ponts », selon DanPilot (le service de pilotage de l’État danois).

    Ces personnels, parfois en uniformes militaires et semblant exercer une autorité supérieure à celle du capitaine, suscitent des doutes sur leurs pratiques inhabituelles. De nombreux observateurs soupçonnent que ces navires, en plus de transporter du pétrole, pourraient servir à des activités d’espionnage, ce qui alimente les craintes d’une guerre hybride menée par la Russie pour déstabiliser l’Europe.

    Enquête et retombées à l’international

    Au-delà de la mer Baltique, cette opération présumée de protection de pétroliers s’étend à d’autres eaux européennes, comme la Manche et la mer du Nord. Selon les rapports, Moran Security, une entreprise de sécurité liée à l’armée russe, joue un rôle clé. Enregistrée en Russie et à Bélize, elle figure depuis 2024 sur une liste de sanctions du Trésor américain pour avoir fourni des « services armés » à des entreprises publiques russes.

    L’arrestation du navire Boracay/Pushpa par les autorités françaises près de la Bretagne illustre bien ces tensions. Ce pétrolier, transportant une « importante cargaison de pétrole » vers l’Inde, a suscité l’inquiétude en raison de son absence évidente de pavillon et de ses liens présumés avec des violations de sanctions. Le président russe Vladimir Poutine a qualifié cet arraisonnement de « piraterie », dénonçant ce qu’il présente comme des tentatives européennes de trouver des marchandises militaires à bord.

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