Catégorie : Comment

  • L’armée suédoise veut se doter d’obusiers automoteurs à chenilles

    Actuellement, les capacités de l’armée suédoise en matière d’artillerie reposent sur vingt-six obusiers automoteurs à roues « Archer », acquis auprès de BAE Systems Bofors. Et cela après avoir revendu quatorze exemplaires à la British Army et en avoir cédé au moins huit autres à l’Ukraine. Une commande pour quarante-huit unités de plus a été passée en…

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  • La région Sud veut investir 500 millions d’euros dans la défense

    La région Sud veut investir 500 millions d’euros dans la défense

    Pour accompagner l’effort de défense, la Région Sud se mobilise. La collectivité entend investir 500 millions d’euros pour accompagner les entreprises du secteur.

    La région Sud veut investir massivement dans la défense

    Le 16 décembre 2025, à l’issue d’une réunion stratégique, la région Sud a lancé officiellement une Opération d’Intérêt Régional (OIR) « Défense et Sécurité » pour structurer et intensifier l’effort de défense régional en coopération avec le ministère des Armées et des Anciens combattants. Cet investissement massif, qui s’inscrit dans le cadre du plan « Sud Défense », marque une impulsion forte dans les politiques publiques régionales.

    Le point central de ce projet est la création d’une Opération d’Intérêt Régional (OIR) dédiée à la défense et à la sécurité. Concrètement, il s’agit d’une structure unique en France destinée à coordonner les actions entre les institutions publiques, les entreprises et les acteurs militaires. Cette OIR vise à mobiliser jusqu’à 500 millions d’euros pour accompagner les phases clés des projets industriels et technologiques, notamment la R&D, l’industrialisation et les évolutions d’échelle des acteurs de la filière de défense. Ces ressources financières devraient permettre de renforcer la compétitivité des entreprises du Sud et d’attirer davantage d’investissements privés sur le territoire.

    Dans le détail, ce dispositif prévoit déjà plus de 50 actions communes identifiées pour les années à venir, avec une feuille de route planifiée jusqu’en 2026, qui inclut notamment des investissements ciblés et une coordination accrue entre sphère publique et industrie.

    Un écosystème régional renforcé autour de la filière défense

    Cette décision s’inscrit dans un contexte plus large de structuration de la filière défense en région Sud. Le plan « Sud Défense » avait été amorcé précédemment avec l’ambition de consolider la base industrielle et technologique de défense locale. Parmi les leviers déjà identifiés figurent la création d’un fonds Sud Défense de 50 millions d’euros, destiné à fournir un soutien financier direct aux PME et acteurs stratégiques, ainsi qu’un guichet unique d’accompagnement pour faciliter l’accès aux financements publics et privés. L’objectif affiché de ce fonds est de mobiliser jusqu’à 300 millions d’euros de financements sur cinq ans, en complément des moyens publics déjà engagés.

    La région Sud s’appuie sur son tissu industriel déjà dense, avec des acteurs majeurs présents sur son territoire comme Airbus Helicopters, Naval Group, Thales ou Safran. Mais aussi, sur un réseau de PME spécialisées dans l’armement, l’électronique, l’optique ou encore les systèmes critiques. Les initiatives en matière de formation sont également au cœur du dispositif, avec un ajustement des cursus régionaux pour répondre aux besoins spécifiques des forces armées et des industries, notamment dans les domaines de la cybersécurité, de l’intelligence artificielle ou des systèmes de défense avancés.

    Ce projet d’investissement régional n’est pas isolé. Il s’inscrit dans une collaboration structurée entre la région Sud et l’État français. Le 4 juillet 2025, lors des Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence, la région et le ministère des Armées ont signé une convention de partenariat visant à soutenir conjointement les forces armées, les innovations technologiques et les entreprises stratégiques.

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  • Sydney : un massacre, un héros, et une vérité que la France doit regarder en face

    Sydney : un massacre, un héros, et une vérité que la France doit regarder en face

    L’attaque antisémite de Sydney a fait basculer une ville dans l’horreur. Un massacre de masse, ciblé, assumé. Mais au cœur de cette violence, un homme s’est levé. Ahmed, musulman, est devenu le visage du courage et de la lucidité. Son geste éclaire une ligne de fracture essentielle, trop souvent brouillée en France : celle qui sépare clairement les musulmans de l’islamisme radical.

    L’attaque survenue à Sydney ne relève ni du fait divers ni de la violence aveugle. Elle visait explicitement des Juifs. Les autorités australiennes l’ont qualifiée sans détour : un massacre de masse, idéologiquement motivé, inscrit dans une logique de haine antisémite qui s’inscrit dans un climat international désormais bien identifié.
    La sidération a été immédiate. Une ville réputée pour sa stabilité, sa coexistence pacifique, frappée en plein cœur. Comme ailleurs, les mécanismes sont connus : radicalisation, passage à l’acte, volonté de tuer pour terroriser et pour signifier. Mais cette fois, un élément a rompu la narration attendue.

    Ahmed, le courage en acte

    Ahmed est musulman. Il n’est ni élu, ni militant, ni porte-parole autoproclamé. Il est un homme ordinaire qui, au moment décisif, a fait un choix extraordinaire. Alors que l’attaque faisait rage, il est intervenu pour protéger, évacuer, sauver. Au péril de sa propre vie.
    Son action a permis d’éviter un bilan encore plus lourd. Les vidéos prises sur le vif et les témoignages concordent : sans son sang-froid, sa détermination et son courage physique, le nombre de victimes aurait été bien plus élevé. Très vite, son nom a circulé. Très vite aussi, il a été unanimement salué comme un héros.
    Du Premier ministre australien aux plus hautes autorités étrangères, son geste a été reconnu comme exemplaire. Non pas parce qu’il était musulman, mais parce qu’il a incarné ce que toute société attend de ses citoyens face à la barbarie : le refus, l’action, la protection des autres.

    Deux islam(s), deux logiques irréconciliables

    Sydney met en lumière une vérité fondamentale que le débat public refuse encore trop souvent d’assumer clairement : il existe deux manières radicalement opposées de se référer à l’islam.
    Il y a l’islam vécu par des millions de musulmans comme Ahmed, compatible avec la loi civile, fondé sur la responsabilité individuelle, et profondément étranger à toute logique de haine ou de conquête. Et il y a l’islamisme politique, dont les Frères musulmans constituent l’un des piliers idéologiques, structuré autour de l’entrisme, de la dissimulation et, à terme, inévitablement, de la violence.
    Confondre les deux est une faute politique majeure. Cela revient à abandonner les musulmans modérés à ceux qui parlent en leur nom sans légitimité, tout en paralysant l’action publique face à une idéologie explicitement hostile aux sociétés occidentales.

    Le miroir français : entrisme, déni et retard stratégique

    La France n’est pas spectatrice de cette dynamique. Tous les rapports institutionnels convergent, du Sénat à l’Assemblée nationale : l’islamisme politique, et en particulier les réseaux issus de la mouvance des Frères musulmans, constitue un défi structurel, durable et idéologique, distinct du fait religieux musulman, et insuffisamment traité jusqu’ici… Le constat est précis, documenté et sans appel : stratégies d’implantation associative, pression normative locale, instrumentalisation du discours victimaire, constitution de réseaux disciplinés et durables.
    Les débats actuels, notamment à droite de l’échiquier politique – par exemple les demandes de garanties portées par Laurent Wauquiez à l’Assemblée nationale – s’inscrivent dans ce contexte. Il ne s’agit pas de viser une religion, mais de traiter enfin une idéologie politique qui prospère sur notre incapacité à nommer les choses. Lucidité, certes tardive mais indispensable.

    Le Soudan, nouveau laboratoire du terrorisme

    L’erreur serait de croire que ces passages à l’acte naissent spontanément dans les sociétés occidentales. Les trajectoires de radicalisation s’ancrent presque toujours dans des foyers idéologiques lointains, souvent ignorés tant qu’ils ne produisent pas d’effets immédiats. Aujourd’hui, le Soudan est en train de devenir l’un de ces foyers.

    Dans le silence médiatique, Port-Soudan concentre des dynamiques déjà observées ailleurs avant leur bascule violente : présence de réseaux liés aux Frères musulmans, implantation progressive de l’influence iranienne, structuration de filières idéologiques et logistiques. Ce n’est pas de là que viendra le prochain fait divers. C’est peut-être de là que viendra la prochaine attaque majeure.

    La leçon de Sydney

    En définitive, la leçon de Sydney est simple mais exigeante. Refuser l’amalgame n’implique pas le déni. Bien au contraire. C’est en distinguant clairement les musulmans de l’islamisme radical que l’on peut protéger les premiers et combattre efficacement le second.
    Si la France continue à traiter la question des Frères musulmans avec prudence molle et vocabulaire flou, elle est certaine d’échouer. Tous les rapports sérieux convergent : les tensions à venir seront plus fortes, plus structurées, plus difficiles à contenir.
    Ahmed n’est pas seulement un héros. Il est un rappel. Le rappel que le courage individuel peut sauver des vies, et que le courage politique, lui, peut encore sauver une société si elle accepte enfin de regarder la réalité en face.

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  • 100 milliards dans la sécurité quantique militaire ? Le Cloud Combat SCAF : l’ère quantique est LÀ 🤯

    100 milliards dans la sécurité quantique militaire ? Le Cloud Combat SCAF : l’ère quantique est LÀ 🤯

    Le Combat Cloud européen, ou Multi-Domain Combat Networking (MCN), est la véritable colonne vertébrale du programme SCAF/FCAS, dépassant le simple statut de sous-système. Il s’agit d’une architecture décentralisée, résiliente, conçue pour connecter en temps quasi réel tous les éléments du système de systèmes (chasseurs, drones, capteurs terrestres, satellites) et assurer le partage de données « à la vitesse de la mission ». Ce projet vise la supériorité informationnelle européenne et doit relever des défis majeurs tels que la très faible latence, l’intégration de la sécurité quantique (cryptographie post-quantique) et une interopérabilité stricte avec l’OTAN.
    #CombatCloud #SCAF #DéfenseEurope

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